SAV/ASPC/ASFC
 
 

Bulletin 63/2004

Inhalt

 

Lector benevole

Fast täglich bekommen wir von irgendwo eine Hiobsbotschaft über Angriffe auf die altsprachliche Bildung. Andererseits vermittelt uns ein Blick in jede Fachzeitschrift auf unserem Gebiet die Gewissheit, dass eine unübersehbare Zahl von Forscherinnen und Forschern an der Arbeit ist und in jeden Winkel der altsprachlichen Wirklichkeit hineinleuchtet. Die Fülle der altphilologischen Literatur ist tatsächlich "so zahlreich wie der Sand am Meer". Unser blaues Heftlein gibt einen kleinen Abglanz von dieser Fülle. Die Frage "Esprit es-tu là" kann von uns ohne Zögern mit einem dankbaren Ja beantwortet werden. Der Einblick in die Bemühungen, den jungen Neuenburger Schülerinnen und Schülern das Griechische nahe zu bringen und Reflexionen über die Aktualität der klassischen Bildung, zeigen, dass in uns klassischen Philologen und in unseren Schülerinnen und Schülern der Geist lebt und wirkt. Wie wäre es sonst möglich, dass über hundert junge Menschen an einem Übersetzungswettbewerb mitmachen?

Auch die Berichte über Weiterbildungsanlässe sowie der Blick auf zukünftige Veranstaltungen zeigen, dass unser Verband lebt und Fragestellungen aufnimmt, die hochaktuell sind. Die geplanten Weiterbildungskurse, die vorgestellt werden, rechtfertigen unsere Hoffnung, dass wir mit unserem Angebot zahlreiche Kolleginnen und Kollegen anzusprechen vermögen.

Es ist besonders erwähnenswert, dass in unserem Bulletin auch immer wieder Hinweise auf Auftritte von Mitgliedern unseres Verbandes in der Öffentlichkeit und über fächerübergreifende Arbeit gemacht werden können. So ist im letzten November in den Schweizer Monatsheften eine Nummer zur reformierten Rechtschreibung herausgekommen, bei der Rudolf Wachter und Stefan Stirnemann mitgearbeitet haben.1 Eine Fachtagung zum gleichen Thema ist im Bulletin ebenfalls angezeigt. Fächerübergreifendes Arbeiten kommt bis in die Rezensionen hinein vor, wenn ein Gerichtsschreiber ein Buch mit Gesetzen der Römischen Republik vorstellt, in dem die Texte mehrheitlich in Latein ohne Übersetzung abgedruckt sind. Dass aber gerade er darauf aufmerksam macht, wie es immer wichtiger wird, antike Texte in Übersetzungen vorzulegen, könnte aufmerksame Kolleginnen und Kollegen aufhorchen lassen. Liegen nicht in vielen von uns noch Kräfte und Fähigkeiten, die wir dafür fruchtbar machen können, um Texte, Realien, Veranstaltungen bekannt zu machen, die von der Öffentlichkeit wahrgenommen werden, wenn sie zugänglich sind?

Wenn wir mit wachen Sinnen die Gelegenheiten wahrnehmen, wo wir in Schule und Öffentlichkeit wirken können, tragen wir dazu bei, dass der Geist in unserem Land lebt und wirkt.

Alois Kurmann
1 Das Heft "Die deutsche Sprachverwirrung, Fehlkonzept Rechtschreibreform" ist zu beziehen bei: Schweizer Monatshefte, Vogelsangstr. 53, 8006 Zürich oder unter info@schweizermonatshefte.ch (> Text).
 

Thematischer Artikel

Une sensibilisation au grec
Une proposition pour les élèves du secondaire 1 (voie prégymnasiale de maturités)

Introduction

Signe des temps dans une société entraînée par le rapide essor technologique et les mutations du monde moderne ? Le Département de l'instruction publique et des affaires culturelles de la République et canton de Neuchâtel consacre un bulletin entier (numéro 61, novembre 2003) au rôle de la culture en citant en exergue cette phrase de Yehudi Menuhin : " C'est bien la culture qui permet à chacun de se ressourcer dans le passé et de participer à la création du futur. "

L'objectif du présent article n'est ni de disserter sur la culture ni d'analyser la crise que traverse l'enseignement des langues anciennes aux niveaux secondaires 1 et 2 de nos écoles publiques. Dans son ouvrage Enseigner les langues anciennes (Hachette Education, Paris, 2000), Mireille KO s'interroge comme d'autres sur les finalités de cet enseignement à l'aube du XXIe siècle. Plutôt que de raisonner en termes de fonctionnalités et de défendre l'utile, trop souvent confondu avec l'actuel et le moderne, elle insiste sur la nécessité d'un détour par l'inutile. Elle place l'étude des langues anciennes dans la perspective d'une réelle anamnèse pour transmettre à nos élèves le patrimoine de l'Antiquité classique, un patrimoine linguistique et culturel, deux domaines inséparables. " L'histoire de la langue appartient à tous ", dit-elle en ajoutant : " L'école ne fait pas son travail si elle ne transmet pas à tous la mémoire de la langue, qui lui donne son sens et son épaisseur ". Et, plus loin : " Priver les jeunes générations de l'histoire de leur langue équivaut à les priver de la liberté de penser ". (Cf. pages 31 et 32.) Un des éléments constitutifs de ce patrimoine linguistique est précisément le grec ancien.

Aussi les récentes directives du DIPAC de Neuchâtel ont-elles prévu au niveau du secondaire 1, et pour tous les élèves de la section prégymnasiale (voie des maturités gymnasiales), une sensibilisation au grec ancien.

Pour comprendre le contexte de cette mesure, il faut situer les récentes réformes dans le cadre politique et institutionnel des structures scolaires à Neuchâtel. Nous sommes en Suisse... et chaque canton s'efforce à sa manière d'offrir " le meilleur système " à nos charmantes têtes blondes... Je préciserai d'abord ce que nous entendons à Neuchâtel par la nouvelle discipline d'enseignement " LCA " (= Langues et Cultures de l'Antiquité). Pour ce faire, je reprendrai en partie un document d'information - dont je suis le coauteur - et qui a été distribué à des enseignants et à des parents d'élèves. Ensuite, nous nous focaliserons sur le grec.

Information générale sur les " LCA "

Dans le canton de Neuchâtel, tous les élèves de la section maturités (soit en gros le 50% des enfants scolarisés) suivent un tronc commun aux niveaux 7 et 8. A ces niveaux, l'enseignement du latin, tel qu'il avait été conçu précédemment pour l'ancienne option " classique ", a été supprimé. Le début de l'apprentissage du latin (et/ou du grec) débute effectivement au niveau 9 seulement, selon les choix voulus par les élèves en fonction des nombreuses possibilités qu'offre la nouvelle maturité fédérale (disciplines fondamentales et options spécifiques).

Dans ce tronc commun des niveaux 7 et 8, tous les élèves suivent un enseignement en " LCA " (= Langues et Cultures de l'Antiquité). Cette nouvelle discipline est une " branche secondaire " ; autrement dit, elle n'entraîne pas de sélection à la manière des branches dites " fortes " et n'a pas non plus d'influence déterminante sur le choix des filières d'études ultérieures puisqu'elle concerne tous les élèves de cette section. Elle est enseignée à raison de 3 périodes hebdomadaires au niveau 7, et de 2 au niveau 8. Cette nouvelle discipline se différencie fondamentalement de l'enseignement traditionnel des langues anciennes. Il ne s'agit aucunement d'un toilettage du latin ou du grec, mais d'un concept novateur, tant dans les objectifs de la discipline que dans son contenu, dans sa démarche pédagogique et son évaluation.

En un mot, il s'agit d'initier les élèves à différents aspects des civilisations de l'Antiquité (en particulier gréco-romaine), de leur transmettre " des " rudiments de langue latine en les encourageant à utiliser des outils de références comme des tableaux synoptiques, dictionnaires, supports multimédias, de leur faciliter l'apprentissage du français en complémentarité culturelle et linguistique avec les langues anciennes. Les élèves développent ainsi leurs capacités d'analyse, de synthèse et de déduction tout en affûtant leur esprit critique. L'originalité du concept LCA réside dans son approche globale de l'Antiquité, avec des proportions accordées à la langue à raison de 40%, et de 60% pour les domaines culturels.

Dans ce dessein, l'enseignant poursuit des objectifs particuliers qui, pour la culture, relèvent de connaissances en mythologie, histoire, littérature, arts plastiques, sciences, modes de pensées ou faits de société. Quant à l'aspect linguistique, l'enseignant s'attache à faire observer à l'élève des fonctionnements de morphologie et de syntaxe, à lui donner quelques connaissances lexicales, en s'appuyant sur des lectures (assistées) de textes et dans la perspective historique de l'aboutissement du latin dans les langues actuelles. La langue grecque est effleurée au niveau 8 par l'apprentissage de l'alphabet grec et par la connaissance lexicale de quelques éléments grecs employés universellement.

L'enseignement en LCA se pratique sous une forme modulaire : des séquences pédagogiques indépendantes les unes des autres se succèdent, en s'étendant chacune sur une douzaine de périodes consécutives. Chaque séquence est composée d'un thème culturel et d'un thème linguistique au pro rata défini plus haut.

Sur les nombreux thèmes proposés aux enseignants dans les directives éditées par le DIPAC, seuls quelques-uns ont un caractère obligatoire et constituent une base commune. Le maître est donc libre de choisir les thèmes optionnels selon ses intérêts, l'actualité (par exemple une exposition dans la région) ou selon des compatibilités de programme permettant l'interdisciplinarité. Toutefois, il cherche toujours à assurer une cohérence interne à ses choix au cours de l'année scolaire.

Pour ce qui concerne la langue, il s'agit plutôt d'une sensibilisation que d'un apprentissage systématique : l'élève observe et découvre des mécanismes, repère des similitudes et des différences avec le français, ceci toujours avec l'aide du maître et en ayant recours à des outils de références. Rappelons que sur le plan linguistique, l'enseignement des LCA présente un intérêt intrinsèque et forme un tout indépendant des choix à opérer pour le niveau 9. Cette discipline ne prévoit donc aucun " prérequis " de connaissances linguistiques pour les élèves qui optent pour le latin et /ou le grec pour la suite de leurs études (dès le niveau 9).

Par sa structure même, le cours en LCA n'est pas un enseignement de type cumulatif, qui " empile verticalement " des connaissances ; il se définit dans une perspective horizontale, chaque objet d'étude se suivant sans qu'il y ait " progression ", sinon dans les méthodes et les savoir-faire. Il n'y a donc pas d'interdépendance obligatoire entre les thèmes étudiés en cours d'année, mais le maître établit des ponts, crée des liens. Pour cette même raison - et c'est là une remarque importante - l'évaluation n'est pas cumulative : autrement dit, elle ne porte pas sur des connaissances qui s'entassent au cours de l'année scolaire ; loin d'être fondée sur des exercices de mémorisation (vocabulaire, liste de tableaux morphologiques, etc.), elle s'exprimera en termes de savoir-faire et d'activités.

Dans ce programme, la part belle faite à la culture offre de prometteuses opportunités d'interdisciplinarité, aussi bien avec les branches scientifiques ou d'éveils que dans les branches littéraires. En effet, les LCA se veulent être une discipline d'ouverture. La palette des thèmes proposés (par exemple éléments d'histoire des sciences, de l'astronomie, de la médecine, de l'écriture, du livre, de la musique, de la géographie, de la métrologie) en témoigne largement.

(Source : d'après le document établi par le Groupe " Programme et Plan d'étude en LCA " du DIPAC-NE pour le 5 mars 2001.)

Le grec dans les LCA ?

Qu'en est-il de cet " effleurement " (cf. supra) de la langue grecque en une quinzaine d'heures prises sur les deux heures hebdomadaires qui sont réservées aux LCA en 8e année ? Les objectifs généraux préconisent de " familiariser les élèves avec l'alphabet grec et quelques racines lexicales grecques d'usage courant ", cela en liaison avec des thèmes d'étude culturels concernant le monde hellénique. Parlons clairement : il ne s'agit pas ici de commencer le " grec ", qui est offert comme discipline fondamentale dès le niveau 9, mais uniquement d'initier... sans entrer (si vous me pardonnez ce paradoxe étymologique) !

Contenu et objectifs des trois thèmes d'étude consacrés au grec ancien

Contenu

Sous forme synthétique, nous passons en revue les contenus mentionnés dans le plan d'études :

  • L'universalité de la langue grecque par ses nombreux éléments lexicaux dans le langage courant et scientifique : les différents domaines culturels où la présence du grec se fait particulièrement sentir.
  • Les notions d'étymologie et de composition de mots, de préfixe et de suffixe.
  • Elargissement du vocabulaire français (et international).
  • L'alphabet grec (majuscules et minuscules) : lecture et écriture des caractères grecs ; le rôle de l'esprit (rude et doux) ; l'invention de l'alphabet (matière liée à un thème culturel sur l'histoire intellectuelle, celle de l'écriture et du livre).
  • Lecture de mots et de textes grecs très courts, et en traduction d'extraits de textes grecs (élargissement à des thèmes culturels).
  • Le grec, langue indo-européenne, exemple unique de langue qu'on peut suivre au cours de toute l'histoire : du mycénien au grec moderne.

Ce (vaste !) contenu est repris sous forme d'objectifs opérationnels pour les élèves (bilan pédagogique), sur lesquels les enseignants fondent l'organisation de leurs cours en opérant des choix. Les voici, présentés également sous forme synthétique :

Objectifs opérationnels

Au terme de cette étude, les élèves sont capables de :

  • rendre compte du rôle des Grecs dans l'invention et la transmission de l'alphabet ; expliquer l'étymologie du mot alphabet ; avec l'aide d'un tableau synoptique de l'alphabet grec, lire, écrire et transcrire quelques mots écrits en caractères grecs ;
  • dans un très bref texte grec (ou dans une inscription), repérer et reconnaître des mots " transparents " et établir des liens entre ces mots et des termes actuels, dans une perspective étymologique ;
  • expliquer le sens de quelques suffixes et préfixes grecs présents dans les langues modernes (-ique / -métrie / -logie / -graphie ; alpha privatif, anti-, méta-, hyper-, etc.) ; décoder facilement les éléments grecs lexicaux exprimant des nombres (par exemple déca-, pent-, poly-, mono-, etc.) ;
  • avec l'aide d'une liste d'éléments lexicaux grecs et/ou d'un dictionnaire, expliquer le sens de divers mots spécifiques à des domaines techniques ou scientifiques (par exemple médecine) ; reconstituer le sens de mots composés à partir de racines grecques ;
  • reconnaître l'apport de la langue et de la culture grecque dans différents domaines (par exemple théâtre, sciences, politique, religion ; --- conscience du " patrimoine " linguistique dans le monde culturel).

Pratiquement, l'application de ces objectifs posait un certains nombres de contraintes. Il fallait notamment tenir compte des paramètres suivants :

  • la complémentarité de thèmes d'étude linguistiques et culturels dans l'organisation des cours;
  • la structure modulaire de l'enseignement des LCA, qui renonce à un apprentissage vertical des notions tant culturelles que linguistiques ;
  • la durée des modules d'enseignements (env. 5 périodes scolaires pour un thème linguistique).
  • le fait que ces trois thèmes d'études ne sont pas forcément consécutifs, mais égrenés au long de l'année scolaire.

Ces éléments interdisaient de recourir à des manuels de grec destinés aux jeunes hellénistes. Il fallait en effet renoncer à toute approche grammaticale ; il ne suffisait pas non plus de proposer des exercices d'étymologie, concevables dans des leçons de français. (Ils font d'ailleurs cruellement défaut dans la réalité quotidienne de l'enseignement de la langue maternelle !) En outre - autre difficulté plus importante qu'on aurait pu le penser - la majeure partie des enseignants en LCA, s'ils sont latinistes, n'ont que peu de notions de la langue grecque, malgré les cours de base ou de rattrapage offerts par les Facultés. Il était difficilement concevable de les laisser construire des activités d'initiation au grec sans qu'ils aient eux-mêmes le recul nécessaire. A cela s'ajoutait encore les " problèmes techniques " de l'écriture grecque... et aussi une certaine réticence plus ou moins avouée à s'aventurer dans un domaine réservé d'habitude à des " spécialistes ". D'ailleurs, cette marginalisation intellectuelle du grec, admiré de loin mais considéré comme exotique (et cela même par des adultes et de surcroît enseignants !), est aussi un élément qui explique le peu d'engouement pour l'option " grec " des maturités académiques.

Il fallait donc préparer un support pédagogique adéquat, à employer tant comme " manuel " que comme " cahier d'exercices ", mettant à la disposition des enseignants et des élèves de nombreuses informations et des activités motivantes, inédites... et rassurantes. C'est dans ces circonstances qu'a été créé et composé, par quatre enseignants, le fascicule LCA, A la découverte du grec, édité en 2002 par le DIPAC de Neuchâtel, accompagné d'une brochure " Livre du maître " contenant des renseignements complémentaires... et les réponses à tous les exercices proposés.

L'accueil favorable de ce fascicule, de même que plusieurs échos positifs émanant de collègues... et parfois même de parents, témoigne qu'un tel ouvrage correspondait à un besoin réel. Il reste à le présenter et à en redonner quelques extraits pour illustrer notre propos.

Présentation du fascicule LCA " A la découverte du grec "

Le fascicule " A la découverte du grec " est un support pédagogique destiné à faciliter l'initiation au grec ancien prévue dans le plan d'étude de 8e des " Langues et Cultures de l'Antiquité " (LCA). Les trois séquences (a, b et g) qui le composent correspondent à trois moments d'étude égrenés au cours de l'année scolaire et présentent chacune la même structure tripartite :

  1. Une partie consacrée à la découverte de l'écriture ainsi qu'à l'étude d'éléments linguistiques, surtout lexicaux, que l'on retrouve dans de nombreuses langues modernes. Se limitant à une sensibilisation, elle renonce à une approche grammaticale. Le but est ici différent. A côté d'informations diverses, on trouvera des exercices centrés sur la recherche et la découverte : lecture, écriture, jeux de lettres, étymologie, bref toute une panoplie d'activités, dont certaines à caractère ludique. Cette première partie, la plus fournie, vise également l'enrichissement de la langue maternelle des élèves.
  2. La 2e partie de chaque séquence est centrée sur la lecture en grec. Commençant chaque fois par une page de " mots et expressions célèbres ", elle présente de très brefs extraits de vrais textes grecs avec leur traduction (parfois partielle seulement), accompagnés d'explications et de questions bien ciblées. Elle offre non seulement des textes littéraires connus par la tradition manuscrite, mais aussi des exemples d'inscriptions et de papyrus. Chacun d'eux est assorti de questions qui mettent en relief tel ou tel aspect (langue, étymologie, contenu, réflexions diverses).
  3. Enfin, la 3e partie de chaque séquence présente en traduction française des extraits de textes du patrimoine hellénique. Même si ceux-ci sont insuffisants pour être qualifiés de " représentatifs de la littérature grecque ", ils illustrent différents genres ou domaines où les Grecs ont marqué de leur empreinte notre civilisation jusqu'à aujourd'hui. Il est tout à fait concevable de recourir à cette partie du fascicule pour l'étude de thèmes culturels prévus dans le programme de 8e des LCA.

Les dernières pages sont prévues pour la consultation. Elles offrent des cartes géographiques, des repères chronologiques qui permettent de situer les Grecs rencontrés au fil des textes, et surtout une liste alphabétique d'éléments lexicaux grecs que l'on retrouve en français et dans de nombreuses autres langues modernes, surtout dans le vocabulaire technique et scientifique. L'ouvrage se referme sur un petit dictionnaire grec-français, construit sur mesure, qui donne les clés nécessaires à la traduction des " mots et expressions célèbres " du fascicule.

Le fascicule " A la découverte du grec " est accompagné d'un " Livre du maître " qui contient une notice méthodologique, le corrigé de tous les exercices et d'autres suggestions pédagogiques. Munis de ce viatique, les enseignants sont aptes à franchir le Styx et à maîtriser dans de bonnes conditions " l'au-delà " de leurs connaissances... pour certains d'eux !

Quelques exemples de ce fascicule illustreront les considérations qui précèdent. Le cadre du présent article nous condamne à ne donner que quelques échantillons parmi les nombreuses et riches activités proposées aux élèves, et de plus sous une forme abrégée. Souhaitons que ces bribes donnent néanmoins au lecteur l'envie de consulter le fascicule ! Il n'en comprendra que mieux l'esprit et la " philosophie ".

Les exemples ne sont que disponibles en version PDF.

Renseignement pratique :
Le fascicule A la découverte du grec (ainsi que le Livre du maître correspondant) peut être commandé à l'adresse et aux conditions suivantes : Service de l'économat et du matériel scolaire, Rue des Tunnels 1, Case postale 112, 2006 Neuchâtel :

  • A la découverte du grec, élève (Réf. inf. S.LCA.ING.E) : 4,50 CHF l'exemplaire
  • A la découverte du grec, maître (Réf. inf. S.LCA.ING.M) : 1,15 CHF l'exemplaire.

Conclusion

La réforme scolaire qui a introduit les LCA dans le canton de Neuchâtel est encore toute fraîche. Actuellement (année scolaire 2003-2004), les séquences de sensibilisation au grec qui concernent, rappelons-le, le niveau 8, n'en sont qu'à leur deuxième passage. Il n'est donc pas question d'établir un réel bilan de cette opération. Les quelques commentaires qui suivent sont donc donnés avec une grande prudence.

Quelle est l'incidence des LCA sur le choix de l'option " grec ancien " pour le niveau 9 et le secondaire 2 (= lycée à Neuchâtel) ? Pour l'instant, on ne remarque pas de changement dans le nombre d'inscriptions des jeunes hellénistes. Mais dans un canton où l'enseignement du grec est " sous perfusion " (je reprends l'expression maintes fois prononcées par des directeurs d'établissements scolaires) depuis une bonne décennie, on ne peut attendre des miracles... du moins pas immédiatement !

Cependant, indépendamment de toute considération de " recrutement " - je n'aime pas ce mot ! - la clôture des deux exercices en cours ne se présente pas sous de mauvais augures. Un premier élément positif est à mentionner : la démystification du grec... non seulement auprès des élèves, mais aussi chez des enseignants ! On observe d'heureux effets " collatéraux " de cette initiation au grec, dus peut-être aussi à la présentation et au ton plaisant du fascicule. Plusieurs collègues se sont montrés intéressés par cette démarche, quelles que soient les branches qu'ils enseignent.

Les élèves accueillent ces séquences pédagogiques de façon différenciée. A l'âge où le " bof " des adolescents est particulièrement accentué, on fait mouche plus souvent qu'on ne le pense... même dans des conditions où la dotation horaire (2 heures hebdomadaires) empêche tout approfondissement réel de matière. Sur le plan lexical, cette initiation déborde nettement le cadre du grec : elle élargit indubitablement le vocabulaire des élèves et leur donne, pour le français (langue maternelle), un début de perspective historique ; elle les sensibilise à cette " épaisseur " chère à Mireille KO. L'enrichissement est indéniable. De même, les notions de composition de mots sont bien comprises par la majorité des élèves.

Quant au déchiffrage et à la lecture de l'écriture grecque, les résulats sont également variables. Si les uns butent encore sur l'alphabet grec, plusieurs font preuve d'une certaine aisance. Cependant, plus aucun élève ne réagit devant un mot grec comme devant une inscription hiéroglyphique. Le grec perd ainsi indiscutablement une partie de son caractère exotique ; il s'apprivoise tranquillement, s'intègre comme élément constitutif du " patrimoine linguistique " que tout un chacun mérite de connaître.

Les progrès sont certes petits, mais réels. Sans vouloir nous complaire dans une autoévaluation narcissique, nous constatons objectivement l'apport dû à cette présentation du grec.

A l'ère où non seulement les jeunes, mais aussi les adultes ont de plus en plus l'habitude de " zapper " pour " changer de poste " au moindre signe de lassitude, invitons-les au moins à " surfer " intelligemment, avec une curiosité qui va au-delà de la première surprise et qui les incite à s'arrêter plus longuement. L'intérêt pour le grec ne se mesure pas quantitativement par les relevés statistiques des élèves qui optent pour cette discipline, mais d'abord dans la perception mentale et générale que l'homme moyennement cultivé se fait aujourd'hui - et se fera demain - de cette langue.

La citation de Platon (Protagoras, 312 B) qui est mise en exergue à la page de titre du fascicule " A la découverte du grec " soulignera, pour conclure, l'esprit dans lequel cette sensibilisation au grec a été créée : ... ouk epì téchne, all' epì paideía. " Ce n'est pas en vue de l'art même qu'elles constituent, que tu as appris chacune de ces choses et comme si tu devais être un professionnel de cet art, mais en vue de ton éducation, comme il convient que le fasse celui qui n'est pas un spécialiste et qui est un homme libre. " (traduction L. Robin)

Peseux, le 2 février 2004
Philippe Martin
 

Anzeigen und Mitteilungen

Assemblea generale del 7 novembre 2003 a Frauenfeld
Relazione del presidente

Care colleghe e cari colleghi,

l'anno sociale trascorso è stato caratterizzato da avvenimenti di varia natura, in parte di ordinaria amministrazione, in parte invece di rilevanza più eccezionale: negli uni e negli altri di questi avvenimenti mi è stato possibile constatare l'impegno attivo di molti soci, che non solo documenta la vivacità della nostra associazione, ma che pure mi è stato di forte sostegno in questo primo anno di presidenza. Iniziamo a passare in rassegna perlomeno alcuni di questi avvenimenti.

Il nostro comitato si è riunito tre volte durante l'anno: come d'abitudine la riunione di gennaio si è tenuta a Olten, le altre due riunioni rispettivamente a Neuchâtel e a Lugano.

In der ersten Sitzung in Olten hat sich unser Vorstand mit der Frage befasst, wie wir die Publikation des Dossier "Klassische Sprachen: Notwendigkeit oder Luxus" in der Februarnummer der Zeitschrift "Schweizer Monatshefte für Politik Wirtschaft Kultur" unterstützen könnten. Das Vorhaben dieses Dossier war, wie wir uns alle erinnern, bei der letzten Jahresversammlung in Baden von Stefan Stirnemann vorgestellt worden, der zusammen mit Clemens Müller-Glauser einer der Mitinitianten dieses Projektes ist. Es ging nicht nur darum, dem Dossier eine möglichst grosse Verbreitung zu sichern (über den gewohnten Abonnentenkreis hinaus), sondern auch bei dessen Finanzierung mitzuwirken. So entschloss der Vorstand, eine Anfangssumme von 1000 Fr. zum festen Ankauf von 500 Exemplaren bereitzustellen und aktiv bei deren Vertrieb mitzuwirken. Dieser Vertrieb fand unter Mitwirkung verschiedener Personen statt und erhielt durch Rolf Surbeck auch noch eine weiterreichende Unterstützung durch die Weitnauer Stiftung in Basel. So konnten wir als SAV zahlreichen Personen und Kreisen (insbesondere der Politik und des Schulwesens) das Dossier zusenden, sowie auch denjenigen unserer Mitglieder, die sich an der Verbreitung dieses Dossier beteiligen wollten. Zudem durfte ich im März den SAV in Gossau bei einer Feierstunde anlässlich dieser Publikation vertreten. Welche Nachwirkungen dieses Unternehmen haben wird, ist in diesem Falle von meiner Tessiner Warte nicht abschliessend zu beantworten und dies ist auch nicht gleich notwendig: zwar sind die Empfangsbestätigungen offizieller Seite, die beim Präsidenten eingegangen sind, nicht sehr zahlreich gewesen; andere Reaktionen sind jedoch direkt an die Verantwortlichen des Dossier gelangt, und es hat auch ein entsprechendes Echo in der Presse gegeben; auch weiss ich, dass der herausgebende Verlag von uns Exemplare sogar zurückgebeten hat, denn beim ihm war die Nachfrage überdurchschnittlich hoch. Was aber zählt, ist die Möglichkeit, die sich hier gestellt hat, Kontakte und Verbindungen auch mit Kreisen (mögen sie noch so verschiedenartig sein) herzustellen, die sich nicht direkt mit dem Altsprachenunterricht beschäftigen, die aber auf die entsprechenden Probleme noch mehr aufmerksam gemacht werden können.

Ein anderes Thema, dessen sich der Vorstand in jeder Sitzung angenommen hat, betrifft die Weiterbildung: dafür konnten wir auch im vergangenen Vereinsjahr auf die kompetente, konstante und auch engagierte Mitwirkung von Christine Haller zählen, die nicht nur jedes Jahr - auch was die praktischen Belange betrifft - einen Weiterbildungskurs organisiert, sondern auch die administrativen Kontakte mit der Weiterbildungszentrale in Luzern bewältigt. Das Thema Weiterbildung ist eine der Kernaufgaben unseres Vereins, und dies um so mehr, als dass es darum geht, den Raum, der den Lehrern für die Weiterbildung zusteht, zu verteidigen oder doch zu pflegen. In diesem Sinne glaube ich, dass wir an der wissenschaftlich-fachlichen Ausrichtung dieser Weiterbildungsaktivitäten festhalten müssen, weil diese Ausrichtung - wenn sie sinnvoll ausgeführt wird - die beste Voraussetzung für eine motivationsfördernde didaktische und pädagogische Weiterbildung ist.

Le cours de perfectionnement s'est déroulé cette année à Bâle, du 15 au 18 septembre, sous le titre "Le latin plus ultra: l'histoire des langues européennes à l'heure de l'Euro", avec la participation des professeurs Jürgen Blänsgorf, Andres Kristol et Rudolf Wachter, ce dernier membre de notre comité, auquel nous devons évidemment beaucoup pour l'orientation scientifique du cours. Le cours a été suivi par une vingtaine de personnes provenant surtout de la Suisse alémanique. Pour le prochain cours qui - vous l'aurez sûrement lu dans notre Bulletin - traitera de la religion dans l'antiquité et aura lieu à Crêt-Bérard dans le mois de septembre 2004, nous souhaitons de nouveau une bonne participation de collègues romands, alémaniques et tessinois: le fait de disposer de la possibilité d'un perfectionnement scientifique réunissant les différentes régions culturelles du pays comporte parfois quelques difficultés, mais c'est surtout un privilège auquel il ne faudrait pas renoncer. Pour l'an 2005, il nous faudra évaluer dans quelle mesure nous pourrons nous engager dans le cadre du Congrès 2005 que la SSPES entend organiser à Zurich, mais dont le financement n'est pas encore assuré et dont quelques aspects organisatifs doivent encore être discutés.

Grâce à Christine Haller, nous entretenons des rapports réguliers avec Euroclassica, l'association manteau des enseignants de latin et de grec, ce qui nous permet d'avoir part aux activités proposées dans ce domaine: les informations à ce sujet apparaissent régulièrement dans notre Bulletin.

Dank des unermüdlichen Einsatzes unserer Redakteuren Alois Kurmann und Lucius Hartmann, die an das langjährige Werk von Theodor Knecht anknüpfen konnten, ist die Konsolidierungsphase, was Form und Inhalt unseres Bulletin betrifft, weitergeführt worden, auch in Bezug auf die elektronische Fassung, die auf der stets aktualisierten Internet-Homepage gelesen werden kann. Die Beiträge verschiedener Verfasser, die publiziert werden, sind für uns alle eine willkommene Gelegenheit zur Information, zur Weiterbildung und zum Gedankenaustausch. Die Entscheidung der Redakteure, den Leitartikel der letzten Ausgabe in italienischer Sprache in Auftrag zu geben, ist für uns Ansporn, uns vermehrt um Beiträge in französischer und italienischer Sprache zu bemühen.

Abschliessend möchte ich noch zwei Punkte zur Sprache bringen, die ebenso zu den prioritären Aufgaben des Verbandes gehören.

Der erste Punkt betrifft die Mitgliederwerbung: in der letzten Generalversammlung wurde das Jahr 2003 zum Jahr der Mitgliederwerbung auf persönlicher Basis erklärt, und dafür wurde allen Mitgliedern eine kleine Broschüre zur Verfügung gestellt. Noch ist es verfrüht, eine Bilanz zu ziehen, auch weil wir die vollständigen Daten erst noch vom VSG erhalten werden. Bis zum jetzigen Zeitpunkt haben wir 12 neue gemeldete Mitglieder: diese Anzahl ist nur leicht höher als die der Demissionen (die praktisch immer im Zusammenhang mit Pensionierungen stehen), und ist also schon einmal ein erstes gutes Resultat. Nichts desto weniger müssen wir der Mitgliederentwicklung weiterhin grosse Aufmerksamkeit und auch persönlichen Einsatz widmen, auch um die Mitgliederzahl aus der französischen und aus der italienischen Schweiz zu stärken: die Untervertretung der lateinischen Schweiz ist offensichtlich, auch wenn es dazu teilweise plausible Erklärungen gibt: in den zwei entsprechenden Landesgegenden gibt es recht lebhafte Regionalverbände, die vom SAV unabhängig sind; das Fehlen mancherorts eines eigentlichen Untergymnasiums schränkt vermutlich die Anzahl der potentiellen Mitglieder zusätzlich ein. Trotzdem müssen wir uns alle weiterhin bemühen, dass unser Verband in der ganzen Schweiz präsent bleibt und wir uns somit geeint für unser Anliegen einsetzen können.

Damit bin ich beim zweiten Punkt angelangt: unser Einsatz zur Förderung des altsprachlichen Unterrichtes ist gekennzeichnet von Licht und Schatten, was den Erfolg betrifft, aber er geht weiter in der Überzeugung, dass damit kulturelle und bildende Werte verbunden sind, an die wir glauben. Er geht unter anderem weiter dank der Arbeit, die von unserer Öffentlichkeitsarbeit- oder PR-Gruppe geleistet worden ist, sowie täglich von vielen Mitgliedern: wichtiges wird ja nicht direkt von unserem Verband geleistet, aber von unserem Verband - wenn auch nur indirekt - unterstützt: ich denke zum Beispiel an die Griechischschülertreffen, die im vergangenen Jahr in Basel und in Einsiedeln - mit Erfolg - organisiert wurden, oder an den schon angesprochenen Einsatz in den Medien. In diesem Zusammenhang glaube ich auch, dass es notwendig ist, nach Möglichkeit Allianzen zu suchen mit anderen Kreisen, innerhalb und ausserhalb der Lehrerschaft: die sogenannte Krise des altsprachlichen Unterrichtes ist ja bloss die Spitze eines Eisberges, der gleichzusetzen ist mit der Gymnasialausbildung, die immer mehr die Gefahr läuft, vor allem durch strukturelle Eingriffe ausgehöhlt zu werden, die eine Verflachung und Homogenisierung der Sekundarstufe II anvisieren.

Che il nostro impegno vada iscritto nel contesto di un'azione ormai a più largo respiro a sostegno di un liceo moderno che però rimanga scuola di cultura, è un fatto constatabile anche nelle procedure di consultazione a cui pure noi siamo chiamati - per il tramite della SSISS - a partecipare: anche se sovente la materia è molto complessa (e i termini di risposta incredibilmente brevi) è evidente che molti progetti legislativi mirano ad equiparare la maturità liceale con quella professionale. I temi delle tre consultazioni a cui abbiamo risposto hanno riguardato decisioni della Conferenza svizzera dei direttori cantonali della pubblica educazione sulla formazione e sull'aggiornamento di insegnanti nell'ambito della formazione professionale e della formazione generale a livello medio superiore; la revisione parziale della Legge federale sulle Scuole Universitarie professionali; il regolamento della Conferenza svizzera dei direttori cantonali della pubblica educazione riguardante l'accesso - con o senza maturità liceale - alle alte scuole pedagogiche per futuri maestri di scuola dell'infanzia o scuola elementare. Nelle nostre risposte abbiamo sempre insistito sul concetto di liceo come scuola di cultura, sul valore della maturità liceale e sulla necessità che anche in futuro i docenti liceali siano detentori di un adeguato titolo universitario che attesti la loro preparazione scientifica.

Al termine di questa mia relazione desidero esprimere la mia gratitudine a tutti coloro che, dentro e a fianco della nostra Associazione, hanno assicurato il loro impegno e il loro sostegno alla nostra causa comune. Alcune persone le ho già menzionate esplicitamente, molte altre andrebbero ancora menzionate se non venisse a mancare il tempo. Un ringraziamento particolare lo rivolgo ai colleghi di comitato per la loro attiva e indispensabile collaborazione: in rappresentanza di tutti ringrazio il mio predecessore Beno Meier per i suoi consigli discreti, ma autorevoli e incoraggianti.

Andrea Jahn

Protokoll der Jahresversammlung des SAV
vom 7. November 2003 um 14.15 in der Kantonsschule Frauenfeld

Vorsitz: A. Jahn
Anwesend: 28 Personen
Entschuldigt: Thomas Fleischhauer, Hanspeter Geiger, Hans-Ueli Gubser, Christine Haller, Massimo Lolli, François Piccand, Giancarlo Reggi, Karl Scherer, Christine Stuber

Der Präsident begrüsst die Anwesenden, die Sitzungsordnung wird genehmigt.

1. Protokoll

Das Protokoll der letztjährigen Versammlung wird ergänzt durch den Hinweis auf die Wahl von Ivo Müller in den Vorstand und sodann gutgeheissen.

2. Bericht des Präsidenten

In seinem in drei Sprachen vorgetragenen Bericht freute sich der Präsident über den grossen Erfolg der Ausgabe Schweizer Monatshefte Februar 2003 mit dem Schwerpunkt Klassische Sprachen.

Es folgte ein Rückblick und Ausblick auf die von Christine Haller organisierten Weiterbildungskurse Latein plus ultra 2003 und Religion in der Antike 2004. Für 2005 ist ein Kongress der gesamten Sekundarstufe ll in Planung.

Besonderer Dank ging an die beiden Redaktoren des Bulletins Lucius Hartmann und Alois Kurmann.

Ein Problemkind bleibt der Mitgliederbestand. Einige Neumitglieder sind dazu gestossen, für eine bessere Vertretung der lateinischen Schweiz sind noch grössere Anstrengungen nötig.

Zum Schluss betonte Andrea Jahn, dass wir wachsam bleiben und uns immer dafür einsetzen müssten, dass das Gymnasium als Ort der kulturellen Bildung und als wissenschaftliche Vorbereitung für ein Universitätsstudium erhalten bleibt - so weit das noch drin liegt!

3. Bericht des Kassiers und der Revisoren

Die Jahresrechnung wird von Christoph Jungck vorgestellt. Das projektierte Defizit könnte sich durch Spenden und andere Mehreinnahmen verringern. Es soll demnächst wieder ein Spendenaufruf im Bulletin erscheinen.

René Gerber für die Revisoren: die Rechnung wurde geprüft und für gut befunden.

Mit Applaus für Kassier und Revisoren wird die Rechnung genehmigt.

4. Ersatzwahl eines Delegierten

François Piccand, bisher Ersatzdelegierter, wird zum Delegierten gewählt.

5. Vorschläge des Vorstands / der Mitglieder

Keine.

6. Varia

Christoph Jungck kann möglicherweise einen jungen Altphilologen (ist das ein Oxymoron?) mit künstlerischer Begabung für eine Neugestaltung der Werbebroschüre des SAV gewinnen.

Er weist auf das baldige Erscheinen des 2. Bandes Silberschatz von Augst hin. Er selbst hat eine zweisprachige Sammlung literarischer Texte zu den Bildern hergestellt, die man auf Wunsch von ihm bekommen kann. (Adresse im Bulletin)

Hans Widmer stellt einen neuen österreichischen Verein vor, Amici Linguae Latinae, der sich vor allem PR-Aufgaben in der Berufswelt zum Ziel gesetzt hat. Er gibt pro Jahr 4 Hefte heraus unter dem Titel Cursor. Neumitglieder sind erwünscht, der Mitgliederbeitrag ist 50.- Euro / Jahr.

Ein weiterer Verein, in der Funktion etwa wie der SAV, mit dem Namen Sodalitas hätte auch gern mehr Mitglieder, kostet nur 30.- Euro und verschickt reichlich Material.

Ein Büchlein, entstanden als Maturaarbeit von zwei Griechischschülern, mit dem Titel Altgriechisch für Liebhaber kann bei Hans Widmer hans.widmer@swissonline.ch bestellt werden. Es kostet Fr. 22.50.

Stefan Stirnemann meldet, dass das Monatsheft zu den Klassischen Sprachen der grösste Erfolg seit Bestehen der Monatshefte war.

Er kündigt ein weiteres Monatsheft zum Thema Rechtschreibreform an. Es kann bei Schweizer Monatshefte, Vogelsangstr. 52, CH-8006 Zürich / info@schweizermonatshefte.ch vorbestellt werden.

Rudolf Wachter weist darauf hin, dass man sich beim Latinum electronicum für begrenzte Zeit als Gast einklicken kann. Man wende sich an www.unibas.ch/latinum-electronicum, betreut von irene.burch@unibas.ch.

Zwei anwesende Neumitglieder werden freudig begrüsst: Gisela Meier Stüssi, die zuvor gerade in den Zentralvorstand des VSG gewählt worden war, und Bernhard Diethelm.

Im Anschluss an die Jahresversammlung teilten wir uns in 2 Gruppen auf und begaben uns dann ins Museum für Archäologie oder in die Kantonsbibliothek, wo wir unter kundiger Führung einige Schätze dieser Sammlungen kennenlernen durften.

Hoch befriedigt trafen wir uns danach im Museum für Archäologie zu einem Aperitiv, der uns vom Kanton offeriert wurde.

Ein Teil der Mitglieder liess den Abend im Restaurant Zum Goldenen Kreuz bei einem ausgezeichneten Essen ausklingen.

Protokollführung:
Agnes Kriebel

Der Schatz - das römische Silber neu entdeckt
Zur Sonderausstellung im Römermuseum Augst bis 30.1.2005

Neben der im letzten Bulletin angezeigten wissenschaftlichen Publikation der neu aufgetauchten Stücke ist jetzt auch ein dreisprachiger Publikumsführer erschienen. Er ist reich illustriert und stellt den gesamten Schatz von den abenteuerlichen Fundumständen bis zur wissenschaftlichen Auswertung dar (Fr. 28.-).

Die antiken Texte zur Achillesplatte mit deutscher Übersetzung sind unter http://www.latein.ch/Schule/docs/Achillesplatte.pdf abrufbar.

Christoph Jungck

Die Aktualität klassischer Bildung

Impulsreferat am Symposion 2003 der Universität St. Gallen
"Universität und Persönlichkeitsbildung", im Arbeitskreis IV
am 6. /7. November 2003

Lateinlernen, Griechischlernen: darüber kann die Schulglocke leicht tausendmal läuten. Was kommt dabei heraus? Es ist die alte, immer neue Frage, die der Platonische Sokrates einmal für einen jungen Schützling an den Star-Sophisten Protagoras richtet: "... Und was wird für ihn dabei herausspringen, wenn er bei dir in die Schule geht? Das würde er gern erfahren ..." Allein schon diese Sokratische Frage ist ja ein erstes Stück Antwort auf die Frage nach der Aktualität klassischer Bildung.

Vorweg: Ein Wort zur Mächtigkeit des Gegenstands:

Dass die Antike die "Wiege", der "Quellgrund" der europäischen Kulturtradition ist, pfeifen die Spatzen von den Dächern, und manche so schön, als wären sie Nachtigallen. Antike, Mittelalter, Renaissance, Barock etc. bis zur Postmoderne, dieser jüngsten Postantike, das reiht sich so aneinander. Aber mit den vierzehn Jahrhunderten von Homer bis zu Boëthius umfasst diese eine "Antike" die gleiche Spanne wie alle die folgenden Epochen zusammen. Es geht da nicht bloss um "Anfänge" und "Ursprünge", sondern um genau die erste Hälfte der in Wort und Schrift überlieferten Geistes- und Kulturgeschichte Europas. Zu der Tiefe kommt die Weite: Die Schulfächer "Latein" oder "Griechisch" bezeichnen ja nicht eine Einzeldisziplin wie "Mathematik" oder "Physik", sondern eine ganze Kultur quer über alle Lebensbereiche hinweg. Die äussere Fächervielfalt des Gymnasiums spiegelt sich in der inneren Fächervielfalt der Alten Sprachen. Die Mathematik und die Naturwissenschaften gehören geradeso dazu wie die musische Literatur, das philosophische und das politische Denken geradeso wie die Bildende Kunst, etwa die Vasenmalerei.

So kann dieser "humanistische", menschenbildende Unterricht im Karussell des Stundenplans zu einer ruhenden Mitte werden. Wie kaum ein anderer bietet er die Chance, das gelockerte Band zwischen Natur- und Geisteswissenschaften von den Ursprüngen dieser Wissenschaften her neu zu knüpfen. Platon wäre der erste, für mehr Mathematik, Aristoteles der erste, für mehr Naturwissenschaft zu plädieren. Erst im Verein mit diesen vermeintlich so "modernen" Fächern, erst im lebendigen Bezug auf die Gegenwart kann eine humanistische Bildung ihre Stärke voll zur Geltung bringen.

Zweitens: Ein Wort zu den Wörtern:

Den geläufigen Topos von der lateinischen Muttersprache und ihren romanischen Tochtersprachen übergehen wir hier einmal in respektvoller Praeteritio; auch das pfeifen die Spatzen ja von allen Dächern. Verschwiegen bleibt da freilich oft, dass auch das Englische im Nachhinein, durch die Normannen, sozusagen zu einer Adoptivtochter des Lateinischen geworden ist. Aber jenseits aller Sprachverwandtschaft sind die beiden Alten Sprachen zu Muttersprachen unserer europäischen Kultur geworden. Der nach vielen Tausenden zählende so genannte "Fremd"-Wortschatz ist in Wahrheit ja unser ureigener, altererbter "Euro"-Wortschatz. Die Allgegenwart griechischer und lateinischer Wörter bezeugt die mächtige Fortwirkung der Antike bis in die jüngste Gegenwart hinein; die mehr oder weniger verkappten alten Wörter kursieren als die strahlenden Tracer-Elemente in den vielhunderterlei Strömen und Flussläufen, Sturzbächen und Rieselfeldern dieser jahrtausendealten Kulturtradition. Zumal die Wissenschaften haben ihren unersättlichen Fachwortbedarf seit alters aus den Alten Sprachen gedeckt. Auch im englischen Kostüm, auch mit englischem Akzent sind die beiden Alten Sprachen die heimlichen Weltsprachen der Wissenschaft geblieben. Man markiere in einem englischen "Paper" einmal mit Rotstift alles Griechisch- und Lateinischstämmige, und man wird sehen, wie der Text von der Kopfzeile bis in die letzte Fussnote tief errötet. Dieses Anglogriechisch und Anglolatein zu verstehen und zu sprechen, braucht es schon ein gewisses Quantum Englisch; doch ein tüchtiges Quantum Griechisch und Latein käme da wenigstens so gut zu pass - und wenn's nur darum ginge, zu sehen, wo beim "Otorhinolaryngologen" die Ohren aufhören und die Nase anfängt, die Nase aufhört und der Schlund sich auftut.

Vom Vergnüglichsten freilich schweigen die Spatzen: von der Lust, auf dem geschichtsträchtigen Boden der Sprache gleichsam Archäologie zu treiben. Wort-"Schätze" muss man anders als Bodenschätze nicht erst entdecken und ausgraben; sie liegen offen zu Tage, man braucht sie nur aufzuheben. Da zeigt sich zum Beispiel, dass jeder "Arzt" ein wahrer "Erz"-Doktor und Chefarzt ist, dass im "Clown" ein "colonus", ein Bauerntölpel, und im "Strolch" ein schlauer "Astrologe" steckt, dass der rund um die Welt rotierende "Tourist" aus einer griechischen Drechslerwerkstatt kommt und das "Porzellan" aus einem römischen Saustall, dass der "Kanzler" eigentlich hinter Gitter gehört, dass die alte Berenike auf jeder "Vernissage" Ehrengast ist, und so fort. Vollends spannend wird dieses unendliche Puzzle mit Wortstamm und Endung, Präfix und Suffix, Scherz, Satire, Ironie und tieferer Bedeutung allerdings erst aus der Tiefenperspektive der Alten Sprachen. Dann allerdings gerät das Spiel noch leicht zum Spleen - auch dieser "Spleen" ist ja ein alter Grieche und bedeutet einfach, dass die Sache einem auf die "Milz" geschlagen ist.

Und drittens: Ein Wort zu den Texten:

Anders als früher lehrt die Schule Latein und Griechisch ja nicht um der Sprachen, sondern um der Texte willen. Erst die ansprechende, gerade junge Menschen ansprechende Lebensnähe etwa eines Achilleus oder eines Hektor, eines Oedipus oder einer Antigone, eines Sokrates oder eines Seneca, eines Diogenes oder eines Trimalchio etc. etc., erst der Gegenwartsbezug der grundlegenden, wieder: gerade für junge Menschen grundlegenden Denkmodelle von Mensch und Gott, Glück und Unglück, Musse und Unmusse, Zeit und Geschichte, Staat und Gesellschaft, Natur und Technik etc. etc. geben einer modernen humanistischen Bildung ihren eigentlichen "menschengemässen" Sinn.

Aus der Fülle von Beispielen, die sich hier anführen liessen, eine Handvoll, zu denen es nicht vieler Worte bedarf. Stichwort 1: Feuerdiebstähle. Der Mythos erzählt, wie Prometheus den Menschen das Feuer und die Hephaistische Technik gebracht und wie Zeus die Menschen dafür mit einem Pandorafass voller Krankheiten und anderer Übel bestraft hat. Von einer Rückgabe des geraubten Feuers ist da nicht die Rede: Wissen, das einmal losgelassen ist, lässt sich nicht mehr zurückrufen. Ein Mythos aus "mythischer Zeit" und zugleich für unsere Zeit: Wir müssten ja mit Blindheit geschlagen sein, wenn wir in der Entfesselung der Kernkraft nicht einen zweiten solchen Feuerdiebstahl erkennen wollten, in der Entschlüsselung des Gencodes einen dritten, und wer weiss, wie viele da noch folgen mögen. Unser technisches Zeitalter zeigt, je weiter wir darin fortschreiten, um so deutlicher und erschreckender ein hier technisches, dort mythisches Janusgesicht.

Stichwort 2: Die Wertschätzung des Einzelnen. Am Grabhügel von Marathon verzeichneten die Athener die Namen aller einhundertzweiundneunzig dort gefallenen Mitbürger. Und Herodot bekräftigt, er kenne die Namen aller genau dreihundert Spartiaten, die ein Jahrzehnt später an den Thermopylen ihr Leben opferten. Das "barbarische" Gegenbild dazu, auch dies bei Herodot: Beim Übergang nach Europa zählten die Perser ihre Streitmacht: Sie brachten abgezählte zehntausend Mann auf einen Platz, pferchten sie mit Seilen zusammen, so eng es ging, markierten den Umkreis am Boden und mauerten darüber einen nabelhohen Pferch auf. Diesen Zehntausender-Pferch füllten sie einmal ums andere, wieder so eng es ging, "gerüttelt" voll: Menschenmaterial im Hohlmass.

Stichwort 3: Die Demokratie. Auf Platons "Gesetze" geht der Satz zurück, dass der König der erste Diener des Staates sei: "Diejenigen, die man sonst die Regierenden nennt, habe ich jetzt Diener an den Gesetzen genannt, nicht um der Neuschöpfung eines Schlagwortes willen, sondern in der Überzeugung, dass hierauf mehr als auf allem anderen die innere Sicherheit des Staates beruht ... Wo immer das Gesetz Herr ist über die Regierenden, die Regierenden Sklaven des Gesetzes sind, sehe ich für diesen Staat Sicherheit und überhaupt alles Gute sich einstellen, das die Götter einem Staat irgend stiften können." Später schreibt Antigonos II. an seinen Sohn: "Weisst du denn nicht, dass unsere Königsherrschaft ein ehrenvoller Sklavendienst ist?"

Stichwort 4: Die politische Mitte. Im 4. Jahrhundert v. Chr. hat Aristoteles zwischen dem "Volk" und den "Wenigen", wie die politischen Lager damals hiessen, die politische "Mitte" entdeckt und benannt und als erster eine Politik der Mitte propagiert: Ein starker Mittelstand und eine konsequente Politik der Mitte böten die beste Gewähr für politische Stabilität; dazu solle sich das "Volk", einmal an der Macht, die Interessen der "Wenigen", sollten sich umgekehrt diese "Wenigen", einmal an der Macht, die Interessen des "Volkes" zu eigen machen. Auf Aristoteles und den zwei Jahrhunderte jüngeren Polybios, den Freund des jüngeren Scipio Africanus, gehen ja auch die aus je einem Teil Monarchie, Oligarchie und Demokratie "gemischten" Verfassungen zurück, die wir heute irreführend einfach "demokratisch" nennen.

Stichwort 5: Wissenschaft. Vom 6. Jahrhundert an haben die Griechen versucht, eine bunte Vielfalt von Phänomenen aus den wenigsten einfachsten Modellen und Gesetzen zu erklären. Der Sokratesjünger Platon hat im "Dialog", diesem Miteinander-Durchrechnen nach Grund und Gegengrund, Grund und Grundesgrund dieser Wahrheitssuche den Weg gewiesen; der Arztsohn Aristoteles hat als erster Forschung in grossem Rahmen organisiert und die Methode einer empirischen Wissenschaft beschrieben; die Wissenschaftsgeschichte der Astronomie von Platon bis Kopernikus ist ein Musterbeispiel für das fruchtbare Widerspiel von Spekulation und Empirie.

Die Reihe solcher Paradebeispiele europäischer Identitätsausweise liesse sich locker noch lange fortsetzen. Es ist ein schier unerschöpflicher Paradigmen-Fundus, auf den ein altsprachlicher Unterricht je nach dem Interesse der Lehrenden und Lernenden, je nach den aktuellen Anknüpfungspunkten jederzeit zurückgreifen kann. Die Antike, unsere Antike, ist uns ja fern genug, uns einiges zu sagen, und zugleich nah genug, uns einiges zu bedeuten. Ein fortgesetzter kritischer Dialog über die Jahrtausende hinweg: die Gegenwart aus der Perspektive der Antike oder vielmehr: aus den vielerlei Perspektiven der Antike gesehen, die Antike aus der Perspektive der Gegenwart betrachtet - das ist das, was ein humanistischer Unterricht heute als sein Bestes zu bieten hat. Es bedarf dazu, versteht sich, der entsprechenden Vermittler. Die Dimensionen unserer Gegenwartsprobleme sind durch die Fortschritte in Wissenschaft und Technik und durch die unerhörte Akzeleration und Globalisierung aller Entwicklungen ins Kolossale gewachsen. Doch die wesentlichen Fragen der Antike sind bei alledem nur noch dringender, nur noch drängender geworden: Es sind zumal die ursprünglich Sokratischen Fragen nach dem Sinn und Ziel unseres Lebens und nach unserer Verantwortung für uns selbst und für unsere Mitmenschen, die nächsten und fernsten: "Ein nicht ständig in Frage gestelltes Leben", lässt Platon den Siebzigjährigen in seiner "Verteidigungsrede" sagen, "ist nicht lebenswert für einen Menschen."

Und später finden wir bei Cicero das stoische Postulat: "Da ja der berüchtigte Spruch derer als unmenschlich und verbrecherisch gilt, die sagen, sie hätten nichts dagegen, wenn nach ihrem Tode über alle Länder der Weltbrand hereinbreche ..., so trifft gewiss auch die umgekehrte Verpflichtung zu: dass wir auch für die Generationen, die in Zukunft einmal leben werden, um ihrer selbst willen Vorsorge treffen müssen." Das klingt wie aus der Präambel des Klimaprotokolls von Kyoto zitiert.

Allenthalben werden heute Ethikkommissionen ins Leben gerufen. Nicht, dass wir von den Wertpapieren der Antike das eine oder andere unbesehen zum Nennwert nehmen wollten. Aber die so engagierte wie kontroverse Werte-Diskussion der "Schule von Athen" von Sokrates bis Seneca hat jahrhundertelang alles nur erdenkliche "Gute" und "Schlechte" präsentiert, diskutiert und kritisiert; ihre wegweisenden Fragestellungen und ihre vielfach kontroversen Lösungsversuche könnten uns bei der Echtheitsprüfung allerlei alt- und neupropagierter Werte beste Dienste leisten.

Das Leben ist kurz, und die Schule ist lang. Doch umgekehrt gilt auch: Die Schule ist kurz, das Leben ist lang. Von allen Sparten der Bildung zählt die "humanistische": die philosophische, historische, literarische, musische Bildung zu den langlebigsten, zählen Investitionen in diese Bildung zu den zinsträchtigsten. Griechische Anekdoten haben eine signifikant lange Halbwertszeit. Von dem mit allen Wassern gewaschenen Edelkyniker Aristipp gibt es eine aktuelle Antwort auf die eingangs zitierte Sokratische Frage. Darin macht dieser gewitzte Bursche deutlich, dass die Schule unmittelbar mit der Freiheit des freien Bürgers zu tun hat, dass Freiheit Bildung voraussetzt und umgekehrt Bildung Freiheit begründet - und dass diese Bildung so gut wie diese Freiheit ihren Preis hat: "Als ein Vater seinen Sohn zu Aristipp in die Schule schicken wollte, forderte dieser dafür das erhebliche Honorar von fünfhundert Drachmen. 'Aber für soviel Geld', empörte sich der Mann, 'kann ich mir ja einen Sklaven kaufen.' 'Dann kauf dir doch einen', gab Aristipp zurück, 'dann hast du gleich zwei.'"

Klaus Bartels

Freiwilliger Beitrag für das Bulletin und die Öffentlichkeitsarbeit des SAV

Wir erlauben uns, diesem Bulletin wieder einmal einen Einzahlungsschein beizulegen. Gedacht ist er vor allem für unsere Freimitglieder, aber auch für alle andern, die uns zusätzlich unterstützen möchten.

Druck und Versand des Bulletins kosten uns im Jahr pro Mitglied ca. Fr. 15.-. Wir halten sehr gerne auf diese Weise den Kontakt mit den Pensionierten und den Freunden unseres Verbandes aufrecht - freuen uns aber natürlich auch um jeden Beitrag an unsere Unkosten.

Die Zeiten sind für die Alten Sprachen noch härter geworden - die Befürchtungen über die Auswirkungen der neuen MAV erweisen sich leider als begründet, wenn auch die Verhältnisse von Ort zu Ort sehr verschieden sind. Im Ganzen sind aber die Pensen für Altphilologen massiv zurückgegangen, und es ist zu befürchten, dass diese Entwicklung noch nicht am Ende angekommen ist.

Angesichts dieser Tatsachen müssen und wollen wir trotz der schmaler gewordenen Basis unsere Öffentlichkeitsarbeit verstärken - und das kostet natürlich neben Kraft und Zeit auch Geld.

Ich danke jetzt schon allen herzlich, die sich zu einem solchen freiwilligen Beitrag entschliessen können.

Ihr Kassier
Christoph Jungck

Bitte beachten: Der ordentliche Jahresbeitrag kann nicht mit diesem Einzahlungsschein beglichen werden.

Trüffelschweine auf der Homepage

Was hat ein ratzekahler Rechtsradikaler mit einem knackigen roten Radieschen zu schaffen? Und was ein Arzt mit einem Erzbischof, eine Pilotenkanzel mit einem "Cancelled", eine Rakete mit einem Spinnrocken, Fausts Osterspaziergang mit einem Debakel, ein Weltraumspaziergang mit einem Space walk, die virtuelle Computerwelt mit einem Mannsbild? Was die Wirtschaftssparten mit dem alten Sparta, ein Skandal mit einer Mausefalle? Wie ist der Attentäter wohl zu seiner Tat gekommen, und wie haben sich die alte Berenike auf die Vernissage und die Trüffelschweine in den Kartoffelacker verlaufen?

Solchen Fragen geht Klaus Bartels in seinen "Wortgeschichten" nach, die seit mehr als zwanzig Jahren in der "Stuttgarter Zeitung" erscheinen; die jüngsten Sammelbände mit je 77 Stücken heissen "Wie die Murmeltiere murmeln lernten" (Verlag Philipp von Zabern, Mainz 2001) und "Trüffelschweine im Kartoffelacker" (2003). Seit kurzem ist jeden Monat eine neue solche Wortgeschichte auf unserer Homepage zu finden, unter http://www.latein.ch/Bartels.php.

Für seine Wortgeschichten ist Klaus Bartels soeben mit dem gewichtigen Preis der Stiftung für Abendländische Besinnung ausgezeichnet worden, zusammen mit Reiner Kunze, den die Stiftung um seines Einsatzes wider die "Unvernunft" der jüngsten Rechtschreibreform willen Ehre erweist; die Preise werden am 13. November 2004 in Zürich überreicht.

Klaus Bartels

Esprit es-tu là ?

Doux. Rude. Avec ou sans. Olympique en tout cas. Et contre l'esprit du temps qui voudrait réduire l'enseignement des langues anciennes à un vernis qui permette de briller dans les salons, plus de cent hellénistes des classes terminales de nos gymnases se sont soumis à la même épreuve de traduction d'un texte grec. Cela constitue sans doute une première sur le plan national, car nous sommes généralement attachés à nos particularismes régionaux et cantonaux.

L'incitation à organiser ce concours nous était venue de Grèce même où un organisme de défense de la langue grecque, moderne et ancienne, (connue sous le sigle de ODEG) met sur pied depuis cinq ans déjà un concours de traduction de grec ancien qui rencontre du succès. En 2003 cette épreuve s'est ouverte à quelques écoles étrangères, et cette année l'invitation nous est parvenue en tant qu'association membre d'Euroclassica.

Grâce aux contacts que nous avions établis en mai dernier lors de la journée des élèves hellénistes à Einsiedeln, grâce aussi à l'engagement de membres du comité, il nous a été possible de mettre sur pied ce concours en un temps record. Tous les collègues sollicités ont répondu avec entrain et l'épreuve a eu lieu début mars.

Le texte à traduire était tiré de la Cyropédie (VIII, 7, 22-24). Pour certains, la barre était placée un peu haut, - il est vrai que les hellénistes ne sont pas tous logés à la même enseigne, les uns suivant les cours de grec en option spécifique, d'autres en discipline fondamentale, voire en cours facultatif. Pour nous, c'était aussi un premier essai, le comité dans son ensemble avait pensé que le texte était à la portée des élèves... Nous tirerons la leçon de cette première expérience pour une prochaine édition, car nous espérons poursuivre la collaboration avec ODEG.

Désignée à l'unanimité comme l'auteure de la meilleure traduction qui nous ait été transmise, Myriam Küng, élève du Gymnase Auguste-Piccard de Lausanne (classe de M. François Mottas), aura la chance d'aller représenter ses camarades à Athènes en avril. De beaux prix de consolation offerts par notre association, par Hans Widmer et Odysseus Verlag, ainsi que par le professeur Paul Schubert, que nous remercions tous deux très chaleureusement, récompenseront les viennent ensuite. Le palmarès figurera dans notre Bulletin d'automne.

Quoi qu'il en soit, l'essentiel était de participer et de montrer que l'enseignement du grec en Suisse résiste aux attaques du temps et de ses détracteurs ! Nous comptons sur chacun pour le faire savoir.

Christine Haller
 

Weiterbildung

Weiterbildung - Formation continue 2004
WBZ Kurs 04.03.20 Cours CPS, 20 - 23 septembre, Crêt-Bérard

Regards croisés sur les religions antiques

Littérature, archéologie, iconographie
Augustin critiquant Varron nous laisse entrevoir l'organisation du Panthéon romain, au sein duquel trône, entre autres, Vesta que nous savons servie par ses Vestales, mais sur lesquelles, grâce à des études récentes, nous pouvons jeter aujourd'hui un regard nouveau. De là on examinera les similitudes et les différences des pratiques sacrificielles dans les religions égyptienne, grecque, romaine et celte, puis l'on s'arrêtera avec le soleil sur certains de leurs sanctuaires, mais aussi sur des satyres pas si endormis que ça !

Querblicke auf die Religionen der Antike

Literatur, Archäologie, Ikonographie
Als Augustin Varro kritisiert, macht er uns die Organisation des römischen Pantheons sichtbar, wo auch Vesta sitzt. Dank moderner Forschung verdienen heute ihre Priesterinnen, dass man auf sie einen neuen Blick wirft. Von den Vestalinnen gehen wir zum Opferritual über, um die verschiedenen Bräuche bei den Ägyptern, Griechen, Römern und Kelten zu vergleichen. Auf deren Heiligtümer werden wir dann, zusammen mit der Sonne, unsere Aufmerksamkeit richten. Auch wollen wir nicht vergessen, uns über die nur scheinbar schlummernden Satyrn Fragen zu stellen...

Avec la participation de
Nina Mekacher, archéologue, Berne
Claude Bérard, Professeur, Université de Lausanne
Philippe Borgeaud, Professeur, Université de Genève
Youri Volokhine, Maître d'enseignement et de recherche, Université de Genève
Inscription dès que possible sur : www.webpalette.ch ou auprès de WBZ-CPS à Lucerne.

Christine Haller

Le latin plus ultra (Bâle 15-18 septembre 2003)

L'idée de ce cours émanait de Rudolf Wachter, membre du comité et professeur d'indogermanistique aux Université de Bâle et de Fribourg. Il en a assumé la partie scientifique, s'assurant par ailleurs la collaboration du professeur Andres Kristol de Neuchâtel (Institut de dialectologie de l'Université) et du professeur Jürgen Blänsdorf de l'Université de Mainz (Seminar für Klassische Philologie).

Il s'est agi avant tout pour R. Wachter de rendre les participants attentifs aux phénomènes linguistiques du latin, certes, mais aussi et surtout des langues modernes : comment ces langues que nous pratiquons tous un tant soit peu fonctionnent-elles les unes par rapport aux autres ? Cette démarche, menée sous forme d' "ateliers" s'est conclue avec l'analyse des deux premiers articles de la toute récente Constitution européenne (11 langues) !

Plus académique a été la contribution du professeur J. Blänsdorf, Sprachvergleich aus textlinguistischer Sicht. Après une introduction aux différents "marqueurs" d'un texte (qui manquait d'exemples concrets pour être vraiment claire et profitable), les participants ont été invités à comparer et analyser sous cet angle des textes latins, anglais, allemand et français. Cette sorte de démarche peut être introduite dans nos classes pour sensibiliser les élèves au style des auteurs bien sûr, mais aussi aux ressources intrinsèques des différentes langues.

Mais les philologues auront surtout retenu l'exposé historique et linguistique d'A. Kristol consacré principalement à l'Itinerarium Egeriae (complété et corroboré ensuite par des exemples tirés de Consentius). On saisit là le latin évoluant vers les langues romanes avant même qu'une différenciation géographique déterminante soit intervenue. La langue est intéressante, tout autant d'ailleurs que celle qui l'écrivait alors : une jeune femme de la haute société se rendant de Constantinople en pèlerinage à Jérusalem, et retour ; trois ans par monts et par vaux ! Dommage que le texte qui nous est parvenu soit incomplet, mais il y a déjà de quoi faire...

l'instigation de notre collègue Theo Wirth, les participants ont également eu l'occasion de débattre de la place à accorder à l'enseignement de la langue dans nos disciplines, débat qui s'est poursuivi plus tard avec la situation des langues anciennes au sein du cursus gymnasial.

Le temps clément dont nous avons été gratifiés nous a permis de faire des sorties de fin d'après-midi sous la conduite experte et enthousiaste de Christoph Jungck : les ruines romaines de Badenweiler en Forêt Noire, et l'îlot de paix que constitue, au milieu d'un environnement en pleine mutation, le Wolfsgottesacker. Là reposent bon nombre de personnalités bâloises des 19e et 20e siècles, tout empreintes d'Antiquité. Décor romantique et nostalgique confronté, de façon quasi surréaliste, d'un côté à la gare de triage et de l'autre au gigantisme d'un M-Park aux allures post-modernes...

Neuchâtel, septembre 2003
Christine Haller
 
FORMI Kurs 2004.04 Änderungen und kein Ende. Die Rechtschreibreform: wo stehen wir heute?
Inhalt Seit dem 1. August 1998 gelten neue Regeln der Rechtschreibung. Den Schulen wurde für die Umstellung eine Übergangsfrist bis zum 31. Juli 2005 eingeräumt; vom 1. August 2005 an wird die Neuregelung promotionswirksam sein.
Die vergangenen sechs Jahre waren geprägt von zahlreichen Veränderungen am neuen Regelwerk, die sich den verschiedenen Auflagen der neuen Wörterbücher und den Berichten der Reformkommission entnehmen lassen.
Nicht nur für die Lehrkräfte aller Stufen, sondern auch für die weiteren Betroffenen aus Ämtern und Departementen wird es nützlich sein, ein halbes Jahr vor Ablauf der Übergangsfrist den verbindlichen Stand der Dinge zu erfahren. Zudem hat sich gezeigt, dass es zur richtigen Beurteilung der Rechtschreibreform unerlässlich ist, die Geschichte der deutschen Rechtschreibung miteinzubeziehen. Der Kurs bietet deshalb in einem ersten Teil einen Überblick über die Entwicklung der Rechtschreibung vom Althochdeutschen bis ins 20. Jahrhundert und vermittelt so die notwendigen sprachgeschichtlichen Grundlagen. Vorgestellt werden dabei auch ältere Versuche, das bestehende Rechtschreibsystem zu verbessern. In einem zweiten Teil wird die gegenwärtige Reform mit all ihren Lösungen, aber auch Problemfällen und Mängeln vorgestellt.
Im Kurs wechseln sich Vorlesung, Seminarform (Arbeit mit den neuen Unterrichtswerken und Wörterbüchern) und Diskussion ab. Zudem wird uns ein ehemaliges Mitglied der Reformkommission für ein Gastreferat zur Verfügung stehen.
Referenten lic. phil. I. Stefan Stirnemann, St. Gallen
Prof. Dr. Mario Andreotti, Eggersriet
Prof. Dr. Horst Haider Munske, D-Erlangen-Nürnberg
Datum Mittwoch, 10. November 2004
Ort Gymnasium Friedberg, Gossau
Organistation Mario Andreotti, Eggersriet
mario.andreotti@swissonline.ch
Zielpublikum Lehrpersonen der Fachgruppe Deutsch und weitere Interessierte (u.a. Mitglieder von Schulbehörden)
Bemerkungen Literaturempfehlungen zur Vorbereitung werden Teilnehmenden rechtzeitig bekannt gegeben.
Anmeldefrist Freitag, 8. Oktober 2004
Anmeldung Erziehungsdepartement des Kantons St. Gallen
Abteilung Lehrerweiterbildung
FORMI-Kurssekretariat
Davidstrasse 31
9001 St. Gallen
Tel: 071 229 44 45
Fax: 071 229 44 46
e-mail: info.formi@sg.ch

40. Ferientagung für Altphilologen in Marktoberdorf vom 1. bis 5. September 2003

Auch in diesem Jahr fand die Tagung in den Räumen des Staatlichen Gymnasiums und Internats in Marktoberdorf (Allgäu/Bayern) statt. Der Herr des Hauses, OStD Dr. L. Deuringer, wies als erster Redner darauf hin, dass die Stadt Marktoberdorf die 50-jährige Stadterhebung und das Gymnasium Marktoberdorf das 40-jährige Bestehen feiern konnten, und betonte, dass diese jetzige Tagung die bestbesuchte seit seiner Amtsübernahme sei.

"40. Ferientagung": Auch dies bedeutet ein Jubiläum. Studiendirektor Dr. Rolf Kussl (Bayerisches Staatsministerium für Unterricht und Kultus), der Organisator und Leiter der Veranstaltung, begrüsste die Teilnehmenden, die sich in grosser Zahl, mehr als 170 (die Referenten und Gäste eingerechnet), an diesem Ort der Ruhe, der besonderen Atmosphäre, fern der Hetze des Alltags, eingefunden hatten, um sich mit Gleichgesinnten, ohne Zwang zur Rechtfertigung, zu treffen. Dr. Kussl erinnerte an die erste Tagung, die von Ministerialrat Dr. Hörmann mit Schreiben vom 1. Juli 1964, noch bevor die Referenten zugesagt hatten, auf Anfang September 1964 ins Leben gerufen worden war. Der Pioniergeist ist imponierend. Die Zusammenarbeit von Schule und Universität wurde über die Jahrzehnte weiter verfolgt, eine Zusammenarbeit, die von anderen Fachschaften - abgesehen von den Germanisten und Historikern - in dieser Weise bisher nicht erreicht worden ist. Ein Grund für die hohe Teilnehmerzahl mag darin liegen, dass die Teilnahme auf die Fortbildungsverpflichtung mit 5 Tagen angerechnet werden kann. Tatsächlich gab es viele neue junge Teilnehmerinnen und Teilnehmer. Am Schluss der Veranstaltung durfte Dr. Kussl den verdienten Dank entgegennehmen.

Als geladene Gäste fanden sich ein aus Stuttgart OStD Peter Mommsen, Vorstand des DAV innerhalb Baden-Württembergs und Organisator und Leiter der Tagungen von Gaienhofen als Nachfolger Dr. Schwalbachs, aus Bozen Dr. Maria Ausserhofer, aus Wien Prof. Dr. Otto Vicenzi, der zum 40. Mal teilnahm, und aus der Schweiz die Herren Scherer, Wirth und der Schreibende, der an dieser Stelle einmal seinen recht herzlichen Dank für die immer freundliche Einladung aussprechen möchte, dazu Herr Th. Fleischhauer, Fachdidaktiker und in dieser Funktion Nachfolger Herrn Wirths.

Wie aus dem beiliegenden Programm ersichtlich, war dieses Mal die Archäologie nicht vertreten, ebenso wenig die Tätigkeit der Museen. Das Stichwort "Film" begegnet zweimal, beim ersten Vortrag am Dienstagmorgen, der wie vor einem Jahr mit einem Feuerwerk begann und das "Zurück zur Antike" zelebrierte (Fellini verfilmte bekanntlich einen antiken Text und setzte sich damit von "Sandalen"filmen ab), und am Abend des gleichen Tags mit einer Fortsetzung der Präsentation des Sprachlehrfilms (vgl. Bull. SAV Nr. 61, S. 27 oben), der Latein als Sprache hörbar machen und veranschaulichen, also die Welt der hörbaren Antike vermitteln will. Der Film ist fast fertiggestellt, dessen Edition auch ein Lehrerheft mit methodischen Hinweisen enthalten wird; er kann den Lateinunterricht über ein bis eineinhalb Jahre begleiten. Der Vortrag zum römischen Recht (der zweite am Dienstagmorgen), dessen Überschrift schon vor der Veranstaltung zu denken gab, wollte zur Umsetzung im Schulalltag anregen: [Römisches] Recht, gelehrt [am Gymnasium?]. Normalerweise ist ja explizit nur ein Vortrag zur Gräzistik vorgesehen (freitags), aber das Fach verdeckte sich auch in den angekündigten "Losorakeln in der Antike". Prof. Brodersen plant dazu eine Edition. Einen Vortrag zur Philosophie sucht man im gedruckten Programm vergeblich, doch Prof. Dr. Friedrich Maier wollte sein Referat vor dem Hintergrund eines philosophischen Postulats verstanden wissen und zitierte dazu den Theologen und Philosophen Leo J.O. Donavan, Rektor der Georgetown University of Pennsylvania: Weltwissen (vertreten durch die kanonischen Schulfächer und ihre Sachgegenstände) soll - durch einen Aneignungsprozess - zu Lebenswissen werden. Prof. Maier betonte, die Geisteswissenschaften seien hermeneutische Wissenschaften und nähmen den Menschen als "das Wesen mit höherem Bewusstsein" in seinem Bestreben, nach dem Lebenssinn zu suchen, ernst. Die Thematik seines Vortrags war auf die Mittelstufe ausgerichtet, da die meisten Schüler Latein nach dieser ablegten, und der Titel mit der Aussage gesteigerter Schülerbezogenheit folgte dem Zuge der Zeit. Wie brisant es sein kann, wenn wir mit unseren Anliegen an die Öffentlichkeit treten wollen, zeigte das Referat "Möglichst früh Latein! ...". Es ist klar, dass wir in einer Schicksalsgemeinschaft vereint sind, wenn wir "im Spiel bleiben" wollen. Zum ersten Mal wurde (auf Anregung aus dem Publikum mittels des Fragebogens der Tagung 2002) ein Workshop angeboten, der 50 Teilnehmende (die in 5 Gruppen arbeiteten) angelockt hatte. Die Latinistik war damit im Programm dreimal vertreten.

Die Schulbuchverlage zeigten wie immer ihr Sortiment. Der Donnerstagnachmittag warb mit zwei fakultativen Veranstaltungen: einerseits mit einer Exkursion nach Kempten (Cambodunum), andererseits mit einer Präsentation des ersten Bandes (des vierbändig geplanten Unterrichtswerks) "Latein mit Felix", das für L1 mit Beginn dieses Schuljahrs verbindlich sein wird, und zu einem Einblick in "Geschichten aus dem Alten Rom: Gellius - Noctes Atticae", dem soeben erschienenen Band in der innovativen Lektürereihe "Transfer" (mit Lehrerkommentar und CD-ROM; beide Neuerscheinungen sind bei C.C. Buchner erhältlich). Auf die Grabungsfunde von Kohlhunden bei Marktoberdorf (vgl. Bull. a.O., unten) wurde in einem Gang des Gymnasiums mittels einer Dokumentation aufmerksam gemacht. Selbstverständlich bot die Veranstaltung Gelegenheit, mit den Kolleginnen und Kollegen, ja auch mit den Dozenten, ins Gespräch zu kommen. Viel Ulk und Schalk brachte wieder die Abendveranstaltung am Donnerstag, früher "Geselliger Abend" genannt.

An dieser Stelle soll (womit einem aus der Schweiz geäusserten Wunsch entsprochen wird) die Abendveranstaltung am Mittwoch etwas ausführlicher dokumentiert werden. An dieser überwogen die helleren Farben gegenüber den dunkeln. Es wurde unter vielem Anderen das Folgende bekanntgegeben (Angaben zur 12. und 13. Jahrgangsstufe wurden zurückgestellt). Bis jetzt gilt immer noch das 9 Jahre dauernde Gymnasium (die Gefahr der Reduktion auf 8 Jahre wurde bereits vor einem Jahr artikuliert; vgl. Bull. SAV a.O., Mitte). Die neu gültigen Stundentafeln bringen eine leichte Reduktion der Stunden für die erste Fremdsprache, dafür einen leichten Gewinn für die zweite. Die Jahresstunden lauten für die 1. Fremdsprache (z.B. L1, 5.-11. Schuljahr): 5-4-4-4-4-3-3; für die 2. Fremdsprache (z.B. L2, 6.-11. Klasse): 4-4-4-3-3-3; für die 3. Fremdsprache (z.B. Gr, 9.-11. Klasse): 5-5-4. Dem Fach Latein drohen Gefahren von zwei Seiten, erstens durch die Abwahlmöglichkeit im 11. Schuljahr, da spät einsetzende Fremdsprachen (v.a. Sp, aber auch It) boomen. L verliert im 11. Schuljahr leicht, wenn man die vergangenen drei Schuljahrgänge (2000/01, 2001/02 u. 2002/03) vergleicht. Für ganz Bayern lauten die Schülerzahlen für L in diesem 11. Schuljahr dieser drei genannten Schuljahrgänge: (noch) 17'534 - 17'316 - 17'066 (F zeigt dagegen einen leichten Anstieg [oder eine geringere Abwahl]: 19'009 - 18'955 - 19'355). Ausserdem können L1 und L2 bei Bedarf im 10. und 11. Schuljahr zusammengelegt werden, wenn die neuen Lehrpläne in einigen Jahren in den entsprechenden Jahrgangsstufen eingeführt werden. Auf der anderen Seite ist L1 bei Beginn gefährdet, da E bereits in der Grundschule fest verankert ist und somit bei der Wahl von L1 (als 1. Fremdsprache) ein Jahr pausieren muss (ca. 20-25% der bisherigen L1-Schulen bieten in der 5. Klasse L nicht mehr an). Ein Zuwachs resultiert aber auf dieser Stufe zum guten Glück daraus, weil es sich herumgesprochen hat, dass die Schülerschaft in den (neu) zu Beginn des 8. Schuljahres durchgeführten (zentral vom Ministerium im Fach Deutsch gestellten) Tests, die mit der Anlage der PISA-Prüfungen vergleichbar sind, oftmals besser abschneidet, wenn L1 oder L2 belegt worden ist. Überdies zeigt die Werbung in der Grundstufe Wirkung, weil darauf hingewiesen werden kann, dass die Phase des Spracherwerbs gegenüber L2 ausgedehnter ist und die Progression flacher verläuft (der Lehrplan der Jahrgangsstufe 9 ist ja anders als bei L2), dass dazu die muttersprachliche Kompetenz gefördert wird und überhaupt die Chance besteht, bereits in der 5. Klasse mit dem Fach Latein beginnen zu können. Auch die Elternschaft der künftigen Gymnasiastinnen und Gymnasiasten wird und soll einbezogen werden, dies auch dadurch, dass vorgängig Besuche am Gymnasium möglich sind. Der Verbandsvertreter des Faches Latein schärfte ein, dass Lobby-Arbeit auf der politischen Ebene unbedingt nötig sei. Weitere Zahlen: Im Schuljahr 2002/03 zählte man in L1 (Klassen 5-11, insgesamt) knapp 40'000 Schülerinnen und Schüler. Eine steigende Tendenz lässt sich bei L2 beobachten (6.-11. Klasse), in den letzten drei (gerade genannten) Schuljahrgängen (insgesamt): 77'855 - 79'884 - 83'547. L in den 9 Jahrgangsstufen kommt im Gesamt auf die folgenden Schülerzahlen: 126'514 - 127'193 - 129'798. Für F sind die Zahlen etwas tiefer: 107'046 - 108'822 - 110'576; natürlich hoch im Fach E: 298'336 - 307'185 - 313'220. Für Gr lauten die Angaben der letzten drei Jahre: 3374 - 3317 - 3338. Der Vertreter Gr betonte, das Fach Griechisch bedeute alt- und neugriechisch, inklusive griechische Kultur- und Geisteswelt, auch Archäologie, und sagte mit Nachdruck, die guten Griechen stammten oft aus L2 und es könnten noch mehr gewonnen werden, wenn ausreichend informiert würde. Zum Schluss sei aus den vielen Informationen dieses Abends das Folgende nachgetragen: Das "Humanistische Gymnasium" (L, E, Gr) existiert weiter, ist aber (dies die Namensänderung) neu ein Teil des "Sprachlichen Gymnasiums". Im Augenblick sind die Anstellungsbedingungen für Altphilologen, auch für weniger qualifizierte, günstig (Lehrermangel).

Vor Beginn der nächsten Tagung (2004) werden die Vorträge im Band XXXVIII der Reihe "Dialog": Schule und Wissenschaft - Klassische Sprachen und Literaturen (Bayerischer Schulbuch Verlag) gedruckt vorliegen.

Bernhard Löschhorn
(Zürich, 17. Sept. 2003)

40. Ferientagung für Altphilologen in Marktoberdorf
vom 1. bis 5. September 2003
Programm

Montag, 1. September 2003
Anreise

Dienstag, 2. September 2003
Vormittags:
Prof. Dr. Ulrich Eigler, Trier:
"Fellinis 'Satyricon' und 'Ein Kampf um Rom': Zwei Wege in die Antike?"
Prof. Dr. Hans-Dieter Spengler, Erlangen:
"...]RECHTGELEHRT[..."
Abends:
Oberstudiendirektor Dr. Wilhelm Pfaffel, Regensburg:
"Armilla - Latein als Film"

Mittwoch, 3. September 2003
Vormittags:
Prof. Dr. Karlheinz Töchterle, Innsbruck:
"Möglichst früh Latein! Zu nachgewiesenen Transferwirkungen frühbeginnenden Lateinunterrichts, vor allem auf die Mehrsprachigkeit"
Prof. Dr. Niklas Holzberg, München:
"Verwandlungen auf mehreren Sinnebenen: Neue Wege zu Ovids Metamorphosen"
Nachmittags (fakultativ):
Prof. Dr. Niklas Holzberg, München:
Workshop zu Ovid, Metamorphosen X, 243-297 (Pygmalion)
Abends:
Erörterung aktueller Fragen des altsprachlichen Unterrichts

Donnerstag, 4. September 2003
Vormittags:
Prof. Dr. Kai Brodersen, Mannheim:
"Werde ich reich und berühmt? Losorakel in der Antike"
Prof. Dr. Friedrich Maier, Berlin:
"Was Schüler wollen, was Lehrer sollen - Lateinlektüre auf der Mittelstufe neu verortet in Bildungstheorie, Lernpädagogik und Fachdidaktik"
Abends:
Abendveranstaltung

Freitag, 5. September 2003
Vormittags:
Prof. Dr. Oliver Primavesi, München:
"Homer und die moderne Erzählforschung"
PD Dr. Peter von Möllendorff, München:
"Im Grenzland der literarischen Satire: Apuleius' Metamorphosen"

 

Euroclassica

Academia Homerica 2004
Announcement

We inform you with great pleasure, that the activities of Academia Homerica will take place from 8 to 18 July 2004. The participants (students of Classical Studies of Universities, professors-hellenists) are expected in Athens on July 7 and will stay at THEOXENIA HOTEL (3-6 Gladstonos, near KANINGOS and OMONIA Square, almost opposite MINION shop, pavement Gladstonos (pezodromos), tel. 0030-210-3800-250 or Fax: 0030-210-3817-895).

On July 8 the participants will visit the Acropolis and the Archaeological Museum, and late in the afternoon they'll travel by ship to Chios, where they'll arrive on July 9 very early in the morning, reception at the Aegean University Boarding House (tel. 0030 22710 35000), by the seaside. The participants will relax on Friday morning and in the afternoon will have some preparatory and introductory lessons, a placement test for applicants for Modern Greek lessons, and information about our visit to Minor Asia (Cesme, Smyrna, Pergamos, TROY), on Saturday 10. July 11 (free program on Sunday morning).

Official opening on Sunday afternoon at 6.30 p.m. In the evening dinner at Kardamyla.

July 12 travel to the island of Oinousses. Reception by the Mayor, Mr. Evangelos Angelakos. Guided tour to the Monastery, Naval Museum, Stadium; swimming for those wishing it.

In the afternoon some participants will give lectures in the Naval Academy of Oinousses. We hope Dr. José Luis Navarro and his students will be with us, and we'll possibly enjoy the performance of Euripide's tragedy "ION".

Every day there will be lectures by eminent scholars at the HOMERION CULTURAL CENTRE (5, Polytechniou str., tel. 0030 22710 44391/22710 44379). Our excellent colleague, Prof. John Thorley will be the main tutor and responsible for the lessons of the students on "Homer, his time, his work". A good knowledge of English is required. All those wishing to attend Modern Greek lessons may apply in time, to arrange it.

In the following days we'll have the chance to climb up the DASKALOPETRA (Homer's Rock or School) under the guiding of Dr. Athina Zacharou-Loutrari. We'll visit in Chios the ADAMANTIOS KORAIS Library, the Naval Museum, the very interesting Archaeological Museum; then the Nea Moni Byzantine Monastery, the castle village of Anavatos, Avgonyma, Volissos (the place where Homer lived according to the tradition), the Medieval Mastic villages, Kampochora, etc. We'll enjoy the hospitality of the inhabitants. Those wishing will be given the opportunity to attend and practice everyday Greek traditional dances.

The participants will leave Chios by ship on July 18 and arrive in Athens on 19 early in the morning.

Note that a passport is obligatory for our tour to Troy!

Deadline: Scholars, teachers, and students must send their application forms until April 30 to Dr. Maria-Eleftheria Giatrakou.

The participation fees (all inclusive from Athens) amount to 400 EUROS and must be deposited in PROBANK, No account 00632240110141 EUR, PROBANK KORAI (023) IBAN GR 06 0540 0230 0000 6322 4011 014, Swift Code : PR NK GR AA.

Our colleagues and cooperators are kindly requested to contribute as always to the success of Academia Homerica and send the topics of their lectures or express their wishes as soon as possible. It would be very good to have the curriculum vitae of each participant. I also hope that we'll have again the great chance of nominating honorary citizens of three Municipalities, all outstanding persons.

For application or further information, write to:
Dr. Maria - Eleftheria G. Giatrakou
146-148 Mavromichali Str.
11471 Athens - Greece
Tel No and Fax: 0030-210-6423526
Mobile tel: 0030-6932-3683

Application form

To the
Prof. Dr. Maria-Eleftheria Giatrakou
Director of Academia Homerica
146-148 Mavromichali Str.
11472 Athens-Greece

Dear,
as I'm interested in participating in Academia Homerica (8-18 July 2004) in Chios - Greece, in (please select):
a. scholars session
b. students session
c. Modern Greek session,
I apply, asking you to be accepted.

I enclose the receipt of my participation fees, 400 EURO, and a brief curriculum vitae.

Very kindly yours,

Mr / Mrs
Name
First name
Exact date of birth
Address
Country
Passport number
Phone
e-mail

 

Rezensionen

Karl-Wilhelm Weeber, Luxus im alten Rom. Die Schwelgerei, das süsse Gift ... Primus Verlag, Darmstadt 2003, 175 Seiten, CHF 58.60/EUR 34.90

Beim ersten Durchblättern stellt man gleich fest, dass hier der Titel auf die Aufmachung des Buches abgefärbt hat. Aufwendig und attraktiv gestaltet, wichtige Zitate und Kapitelanfänge mit Hintergrundbild unterlegt, mit vielen Bildern von hoher Qualität durchsetzt lädt es zur Lektüre ein. Kleine übersichtliche Kapitelchen erlauben eine schnelle Orientierung.

Alles was in den Bereich der Befriedigung von Geltungs-, Selbstverwirklichungs- und ästhetischen Bedürfnissen des Römers geht, findet hier Eingang. Dabei bleibt der Autor keineswegs bei den teuren Ausschweifungen der Oberschicht stehen. Oft wirft er den Blick über die "Millionäre, Multimillionäre und Supermillionäre" hinaus und geht vergleichend auf den Normalbürger ein, so dass sich der Leser leicht einen Einblick in die Sozialgeschichte Roms verschaffen kann.

Immer wieder wird zum besseren Verständis der Vergleich zu heute gesucht, die Benennung der Dinge mit unseren heutigen Ausdrücken rücken die Antike wesentlich in unsere Nähe: Es ist die Rede von "Sozialleistungen für die Plebs", vom "Tellerwäschermythos", vom "Handelsbilanzdefizit" infolge importierter Luxuswaren, "allec" wird für den Laien als "Edel-Maggi" erklärt, qualitativ hochstehendes Olivenöl als "oleo extra vergine" mit "denominazione controllata e garantita". Das Versagen der Staatsoberen bei den Luxusgesetzen (sprich die Unmöglichkeit sie durchzusetzen) wird mit einer rechtlichen Parallele unserer Zeit erklärt, bei manchen Luxusgütern die "Nachhaltigkeit" und der Anteil der Produzenten an der "Wertschöpfungskette" thematisiert. Preisvergleiche mit Grundnahrungsmitteln zeigen eingängig auf, von welchen Beträgen jeweils die Rede ist.

Aus Lehrersicht überaus hilfreich sind das ausführliche Quellenregister am Schluss, das reiche Bildmaterial, sowie manche Kapitel, die Hintergrundinformationen zum Leben in jener Zeit liefern. Zu denken ist hierbei vor allem an das Villen-Kapitel und dasjenige über die Bestattungspracht und den Gräberluxus. Der Leser erhält aber auch einen guten Einblick in den Kunsthandel, das Klientenwesen, die Herstellungsweise gewisser Luxusgüter wie Zitrus-Holztische und Parfum. Die Direktheit im Kapitel Erotik und Sexualität allerdings sollte man den Schülern m.E. ersparen.

Ein Buch, geeignet zum Nachschlagen, über weite Strecken auch zur genüsslichen Lektüre. In einer Fachbibliothek kaum wegzudenken.

Baar, 1. Februar 2004
Christa Omlin

Karl Christ, Hannibal, Primus Verlag, Darmstadt 2003 (Gestalten der Antike, hrsg. von Manfred Clauss), 252 S., CHF 42.30, ISBN 3-89678-472-2

Karl Christs Hannibal-Biographie gehört zu den ersten Bänden der neu eröffneten Reihe Gestalten der Antike im Primus Verlag. Ausser Hannibal sind bisher Theodosius der Grosse (H. Leppin) und Theoderich der Grosse (F. Ausbüttel) erschienen (beide 2003), geplant sind insgesamt 25 Biographien, chronologisch von der ägyptischen Königin Hatschepsut bis zum oströmischen Kaiser Justinian reichend.

Zu Recht verweist Christ im Vorwort auf zwei Standardwerke der Hannibal- bzw. der Karthago-Forschung, nämlich Jakob Seiberts Trilogie Hannibal, Forschungen zu Hannibal und Hannibal - Feldherr und Staatsmann (1993/1997) sowie auf Werner Huss' Geschichte der Karthager (1985). Entsprechend kurz fasst sich Christ in seinen einleitenden Kapiteln zu Geschichte und Kultur der Phönizier und Karthagos sowie zur Dynastie der Barkiden und Hannibals Anfängen, nicht zuletzt "weil keine ausreichenden Informationen über seine Kindheit und Jugendjahre" vorliegen. Auf "die modernen Versuche, diese Lücke durch phantasievolle Rückschlüsse und Analogien zu füllen" (S. 49), geht Christ deshalb gar nicht ein. Dass er auch sonst bewusst darauf verzichtet, "Kontroversen ausführlich auszubreiten" (S. 12), mag zum Konzept der Reihe gehören, dürfte manch interessiertem Leser aber bei zentralen Punkten wie der 'Kriegsschuldfrage' des 2. Punischen Krieges nicht genügen (und ihn zu Seibert greifen lassen, der zwar einen klar prokarthagischen Standpunkt vertritt (perfidia Romana!), die Gegenmeinungen jedoch im Band Forschungen (S. 146-149) referiert).

Die Stärken von Christs Buch liegen in der klaren und sachlichen Darstellung der Ereignisverläufe, im sorgfältigen Ausleuchten von politischen und militärischen Motiven und Zusammenhängen und in der Bewertung derselben sowohl aus quellenkritischer als auch aus rezeptionsgeschichtlicher Sicht. So zeigt er etwa, wie Hannibals erfolgreiche Strategien in den Schlachten am Trasimenischen See und bei Cannae die Kriegskunst bis ins 20. Jahrhundert hinein geprägt haben, und zitiert als Beispiel aus den Cannae-Studien von Graf von Schlieffen (S. 94)! Aus den antiken Quellen werden oft auch längere Ausschnitte in Übersetzung wiedergegeben und kommentiert. So betont Christ im Zusammenhang mit Hannibals berühmter Alpenüberquerung die "einseitige Quellenlage [...], die durch ein Gemisch von Schutzbehauptungen, phantasievollen Ausschmückungen, Übertreibungen sowie durch die Dämonisierung Hannibals gekennzeichnet ist. Die Autoren bemühten sich von Anfang an, das eklatante Versagen der römischen Kriegsplanung zu entschuldigen oder zu verdecken" (S. 67). Schade nur, dass auf die insgesamt 34 Abbildungen im Text meist sehr beiläufig und kaum je stimmig verwiesen wird.

An der einseitigen Quellenlage liegt es natürlich auch, dass wir über die Vorgänge im römischen Senat weit mehr erfahren als über die Planungen in Hannibals Feldherrenzelt oder in Karthago. Trotzdem erweckt Christs Darstellungsweise und Schwerpunktsetzung vor allem in der ersten Hälfte des Buchs zuweilen den Eindruck, eher eine Monographie über die Punischen Kriege als eine Biographie Hannibals vorliegen zu haben (er lässt es sich denn auch nicht nehmen, Karthagos Untergang, fast 40 Jahre nach Hannibals Tod, noch ein eigenes Kapitel zu widmen).

Ganz auf die Hauptperson ausgerichtet ist hingegen das sehr lesenswerte Kapitel Antike und moderne Hannibal-Bilder (S. 153-186). Christ kommentiert und vergleicht hier das sich bald nach dem Tod verfestigende und dann doch wieder wandelnde Hannibal-Bild der Antike und der Neuzeit. Machiavelli, Montesquieu, Spengler und Toynbee kommen hier ebenso zur Sprache wie Polybios, Livius oder Cassius Dio. Aus der Forschungsliteratur des 20. Jahrhunderts werden Hannibal-Bilder aus dem deutschen, französischen, italienischen und englischen Sprachraum referiert. Christs Buch schliesst mit einem Verzeichnis ausgewählter Literatur, einer Zeittafel und einem Register.

Thomas Schär

Marianne Elster, Die Gesetze der mittleren Römischen Republik, Text und Kommentar, Darmstadt (Wissenschaftliche Buchgesellschaft) 2003, 538 S., ISBN 3-534-13886-4

Vor zehn Jahren (1994) hat Dieter Flach die Gesetze der frühen römischen Republik, beginnend bei der auf spätestens 509 a.d. anzusetzenden "Lex de clavo pangendo" und endend bei den in ihrer Geschichtlichkeit ebenso fraglichen Leges Liciniae Sextiae (367 a.d.), kommentiert (Dieter Flach, Die Gesetze der frühen römischen Republik: Text und Kommentar. Darmstadt, Wissenschaftliche Buchgesellschaft 1994). Wenn Flach die Einleitung mit einem Kapitel zum "Mythos vom frührepublikanischen Ständekampf" beginnt, der gemäss der Überlieferung durch die Leges Liciniae Sextiae insofern einen vorläufigen Abschluss genommen haben soll, als dadurch den Plebejern der Zugang zum Höchstamt des Konsulats erlaubt wurde (regelmässig war erst seit 342 a.d. einer beiden Konsuln Plebejer), wird mit diesem Titel dem Umstand Rechnung getragen, dass von 62 von ihm kommentierten Gesetzen 60 in ihrer Geschichtlichkeit sehr fraglich sind. Entsprechend ist es nicht verwunderlich, dass in seinem Werk die Kommentierung des authentischen Zwölftafelgesetzes mit gut 100 Seiten rund einen Drittel seines Kommentars ausmacht.

Das hier zu besprechende Werk schliesst bewusst unmittelbar an den von Flach behandelten Zeitraum an (Vorwort S. VII). Das erste Gesetz betrifft das Plebiscitum de triumpho M. Furii Camilli, welches ins gleiche Jahr (367) wie die Leges Liciniae Sextiae, das von Flach letztbehandelte Gesetz, datiert wird. Das letzte und 231. (!) der auf insgesamt 480 Seiten kommentierten Gesetze betrifft die Lex Papia de Vestalium lectione, die man ins Jahr 253 a.d. wie 65 a.d. zu datieren versucht hat und deren Datierung von Elster wohl richtigerweise als unbekannt betrachtet wird. Der umfasste Zeitraum erklärt, dass von den 231 Gesetzen nur 57 in ihrer Authentizität strittig sind. Soviel zu den statistischen Angaben.

Der vorliegende Kommentar folgt sinnvollerweise auch in Aufbau und Gestaltung dem Kommentar von Flach. Auch die Anordnung der Gesetze nach ihrer (vermutlichen) Chronologie wird beibehalten; auf diesen Punkt wird zurück zu kommen sein. Zunächst werden die Quellen ausführlich zitiert. Hauptquelle ist in der überwiegenden Mehrheit Livius; jedenfalls soweit sein Werk (vollständig) erhalten ist, d.h. bis Buch 45 (ca. 167 a.d.). Neben den lateinischen Quellen werden auch die griechischen Autoren berücksichtigt, vorab Polybios, aber auch Cassius Dio, Plutarch u.a. Nur selten lässt es die Autorin bei einem Stellenverweis bewenden. Nach dem Originaltexten folgt jeweils - gemäss Vorwort (S. XI) - die Wiedergabe "in Übersetzung oder in einer Inhaltsangabe". In der Regel wird dann jeweils eine knapp gehaltene Inhaltsangabe, allenfalls eine Paraphrase gegeben; eine Übersetzung ist nur ausnahmsweise der Fall. Zum Teil werden diese Paraphrasen auch eingebaut in die Kommentierung. Diese Vorgehensweise hat ihre Sonnen- wie Schattenseiten. Zur Sonnenscheite zu zählen ist der Umstand, dass möglicherweise noch von einem genügend grossen Adressatenkreis auszugehen ist, der auch schwierigere (und teils aus dem Zusammenhang gerissene) Originalpassagen ohne weiteres lesen kann; der Rezensent, zu dessen Tagesgeschäft (oder moderner: Kerngeschäft) die tägliche Beschäftigung mit lateinischen und griechischen Texten leider nicht mehr zählt, kann oder darf sich offensichtlich (leider) nicht mehr dazu zählen. Mit diesem Kritikpunkt ist indes gleichzeitig auch die Schattenseite angesprochen. Der weniger oder nicht mehr genügend geübte Leser hat die Texte zu erarbeiten, was mit einem entsprechenden Zeitaufwand verbunden ist, oder aber zu den jeweiligen Übersetzungen zu greifen. Kurzum: eine nicht geringe Zahl (potentieller) Leser - so auch der Rezensent - wäre dankbar, wenn konsequent die zentralen Stellen in wörtlicher Übersetzung präsentiert würden. Im Gegenzug könnten verschiedentlich Originalzitate gekürzt bzw. durch die jeweilige Stellenangabe ersetzt werden. Beispielsweise nehmen die zitierten Originaltexte zur "Lex Voconia de mulierum hereditatibus" (Nr. 181 S. 374) rund zwei Seiten ein; in der vierseitigen Kommentierung dieses Gesetzes werden die Zitate von Cassius Dio und Quintilian (Declamationes) dann jedoch nicht gewürdigt; bei der Lex Cassia tabellaria (Nr. 214 S. 443) nehmen die Zitate rund doppelt soviel Raum ein wie der Kommentar. Entscheidend ist indes - trotz dieses zugegebenermassen rein subjektiven Mangels - die Tatsache, dass es der Autorin gelingt, Inhalt und Zweck eines Gesetzes einerseits, aber vor allem auch die für die jeweilige Entstehungsgeschichte eines Gesetzes bedeutsame Einbettung ins historische, kulturelle und gesellschaftliche Umfeld anderseits ausnahmslos mit Treffsicherheit und Prägnanz verständlich zu machen.

Die jeweiligen Kommentierungen der einzelnen Gesetze bestechen durch die sorgfältige und ausgewogene Auseinandersetzung mit den relevanten Zitaten wie auch der Literatur. Die Fussnoten bieten im Allgemeinen für das Verständnis der Gesetze und der Kommentierungen nicht zwingend erforderliche, jedoch sinnvolle Ergänzungen und Parallelverweise.

Abschliessend nimmt die Autorin jeweils eine eigene Beurteilung, mitunter auch eine juristische Würdigung vor. Zur Illustration für dieses methodische Vorgehen möge das Plebiscitum de permutatione provinciarum (Nr. 148 S. 192; Liv. 35.20,8-10) dienen: Im Jahre 192 wurden unter den neugewählten Prätoren die Provinzen ausgelost. Dann beschloss der Senat gemäss der Darstellung bei Livius eine Änderung, die anschliessend noch durch ein Plebiszit bekräftigt wurde ("Sed his duobus primum senatus consulto, deinde plebei etiam scito permutatae provinciae sunt"). Die Autorin legt unter Verweis auf vergleichbare Fälle dar, dass nicht ersichtlich sei, weshalb Livius meine, dass "bei der Änderung der Zuständigkeiten für zwei Prätoren ein Plebiszit vonnöten war" (wobei diese Deutung nach Auffassung des Schreibenden über den zitierten Wortlaut bei Livius hinausgeht). Weiter werden die Interpretationen dieses Plebiszits bei Lange (Römische Alterthümer, Bd. 2, 3.A. Berlin 1879 S. 706) sowie Briscoe (Commentary on Livy, Books XXXIV-XXXVII, Oxford 1981 S. 174) gewürdigt und das Fazit gezogen, man gehe sicher nicht fehl, "das Plebiszit als politische Massnahme zu sehen und nicht als staatsrechtliches Gebot".

Jeweils nach der Kommentierung folgen die gesetzesspezifischen Literaturangaben, die über die der Kommentierung nutzbar gemachten Autoren hinausgehen und somit dem interessierten Leser den Zugang zu vertiefter Auseinandersetzung mit einem Gesetz erheblich erleichtern.

Abgerundet wird das Werk durch einen Anhang mit Quellen- und Literaturangaben, Quellenregister, Personenregister und Sachregister.

Inhaltlich betreffen die Gesetze grossmehrheitlich Regelgegenstände, welche dem öffentlichen Recht (Staats- und Verwaltungsrecht) zuzuordnen sind. Häufige Themen sind

  • Kriegserklärungen (z.B. Nr. 28 S. 59, Nr. 31 S. 71, Nr. 32 S. 73, Nr. 66 S. 146 betr. 1. Pun. Krieg, Nr. 82 S. 184 betr. 2. Pun. Krieg, Nr. 187 S. 389),
  • Friedensschlüsse und Bündnisse (z.B. Nr. 14 S. 26; Nr. 47 S. 107; Nr. 74 S. 165; Nr. 152 S. 320 Lex de pace cum Antiocho facienda),
  • Koloniegründungen (z.B. Nr. 23 S. 52; 27 S. 58),
  • Verleihung von Ehrenrechten und Triumphen (z.B. Nr. 1 S. 3; Nr. 12 S. 23, Nr. 186 S. 388),
  • staatsrechtliche Kompetenzenordnung (z.B. Nr. 21 S. 43 Leges Publiliae Philonis: de plebiscitis, de patrum auctoritate, de censore plebio creando; Nr. 36 S. 81 Lex de praefectis Capuam creandis; Nr. 89 S. 199; Nr. 195 S. 408 Lex de consolatu non iterando),
  • Verleihung und Entzug von Befehlsgewalt (z.B. Nr. 88 S. 198; Nr. 104 S. 229),
  • Religiöses (z.B. Nr. 46 S. 103; Nr. 86 S. 195).

Dem privatrechtlichen Bereich zugehörig sind beispielsweise die "Luxusgesetze" (Nr. 98 S. 217, Nr. 112 S. 242, Nr. 143 S. 301, Nr. 190 S. 396, Nr. 208 S. 434), die indessen häufig auch "politisch", mithin öffentlichrechtlich, bedingt waren, wie die 215 a.d. erlassene Lex Oppia de mulieribus verdeutlicht. Privatrechtlicher Natur sind auch die erbrechtlichen, vormundschaftlichen und eherechtlichen Regelungen wie z.B. die Lex Furia testamentaria (Nr. 180 S. 371), die Lex Attilia de tutore dando (Nr. 158 S. 332) oder die Lex Maenia de dote (Nr. 189 S. 393); der Durchsetzung privatrechtlicher Ansprüche dienen die verfahrensrechtlichen Bestimmungen der Lex Silia de legis actione (Nr. 119 S. 252) oder die Lex Pinaria de legis actione (Nr. 227 S. 472).

Angesichts der Vielfalt von Themenkreisen stellt sich dem Leser gelegentlich die Frage, ob nicht allenfalls eine thematische Anordnung der Gesetze der chronologischen Reihenfolge vorzuziehen gewesen wäre. Bei Abwägung der denkbaren Argumente muss man wohl der Autorin (wie auch bereits Flach) zugestehen, dass die chronologische Anordnung, obwohl dies von ihr nicht näher begründet wird (Vorwort S. X), dem Zweck des Werkes besser entspricht, zumal man über das ausführliche Register schnell Zugang zu thematisch gleich gerichteten Gesetzen findet.

Was die Verwendungsmöglichkeit des besprochenen Werkes bzw. der jeweiligen Gesetze in der Schule anbelangt, kommt nach Auffassung des Schreibenden durchaus die Diskussion einzelner Gesetzesinhalte in Verbindung mit dem jeweiligen geschichtlichen Hintergrund im Fachunterricht wie vor allem auch im fächerübergreifenden Unterricht in Betracht. Man wird jederzeit einen (legislatorischen) Themenbereich von besonderer Aktualität vorfinden können, der sich mit einem (rechts-)historischen Vorgang der römischen Antike des vorliegend relevanten Zeitraums vergleichen lässt und wofür das besprochene Buch mehr als die hierfür notwendigen Materialien zusammengestellt hat.

Gegenwärtig ist vor allem an die Frage der Einbürgerung zu denken (Texte Nr. 170 S. 355 Lex de civitate Latinorum und Nr. 171 S. 357 Lex de civitate Latinorum), dies im Konnex mit der Frage der geheimen oder offenen (Gemeindeversammlungs-)Abstimmung (vgl. Nr. 212 u. 214 S. 440 bzw. 443: Lex Gabinia bzw. Cassia tabellaria). Die Lex Fannia cibaria (Nr. 190 S 396 vgl. auch die Lex Orchia de cenis, Nr. 160 S. 337 sowie die Lex Didia sumptuaria Nr. 208 S. 434), welche Fragen des Luxus bei Gastmählern betrifft und zulässige Höchstpreise von Gastmählern vorschreibt, aber auch die Frage des Imports von Waren aus dem "Ausland" beschlägt, bietet, abgesehen davon, dass sich bei diesem Gesetz die Erinnerung an Plinius (Epist. II.6) aufdrängt, zahlreiche Anknüpfungspunkte an aktuelle Themenkreise (wie freie Marktwirtschaft, Protektionismus, Essgewohnheiten etc.). Von "ewiger" Aktualität aus der Jugendperspektive ist die Lex Laetoria de circumscriptione adolescentium (Nr. 147 S. 308) betr. den Rechtsschutz Jugendlicher.

Insgesamt zeugt das gleichermassen überzeugende wie beeindruckende, aber auch anspruchsvolle Werk von einer souveränen Beherrschung des Gegenstandes durch die Autorin. Zumindest jeder, der sich für römisches Recht (besonders Staatsrecht) erwärmen kann, wird gerne immer wieder zu diesem Werk greifen.

Achilles Humbel
Gerichtsschreiber Verwaltungsgericht des Kantons Schwyz

Judith Ehrensperger, David Suter, Heureka!, Altgriechisch für Liebhaber, herausgegeben von Hans Widmer, Odysseus-Verlag, Biberstein 2003

Dieses brillante, 156 Seiten umfassende Buch mit dem treffenden Titel "Heureka!" ist aus einer Maturaarbeit zweier exzellenter Griechischschüler entstanden. Es ist eine ausgezeichnet konzipierte Einführung sowohl in die Sprache als auch in die Kultur der Griechen (wobei auch die wichtigsten Unterschiede des Neugriechischen berücksichtigt sind) und richtet sich hauptsächlich an interessierte "Nichtgriechen" genauso wie an Lateinlehrer, die damit selbst ohne vorherige Griechischkenntnisse ihren Schülern eine neue, faszinierende Kulturwelt nahebringen können. Mit seinem übersichtlichen Aufbau und den zahlreichen farbigen Abbildungen ist es optimal gestaltet. Alle Kapitel sind klar verständlich und enthalten das Wesentliche, wobei der sprachliche Teil sowohl linguistische als auch literarische Aspekte beinhaltet.

In den acht Kapiteln gewinnt der Leser einen guten Einblick in die verschiedenen Themenbereiche. Das erste widmet sich auf 26 Seiten der Kulturgeschichte und behandelt die Geschichte von der minoischen Zeit bis zum Hellenismus, Religion und Mythologie, Philosophie und Wissenschaften, Literatur, Kunst sowie die Entwicklung der Sprache von der mykenischen Zeit bis zur neugriechischen Dimotikí. Das zweite erklärt kurz die Buchstaben, ihre Aussprache und die Bedeutung der Akzente. Nach der ersten Leseübung folgt im drittens Kapitel ein 150 Wörter umfassendes Grundvokabular, das neben der Übersetzung jeweils mindestens ein deutsches Fremdwort zur entsprechenden Wurzel in einer dritten Spalte bietet; dieser Grundwortschatz kann am Schluß des Kapitels in einem Kreuzworträtsel geprüft werden. Kapitel vier erklärt Begriffe der Wortbildung und bietet bei den Beispielen von Wörtern mit Prä- und Suffixen wiederum deutsche Fremdwörter mit den entsprechenden Übersetzungen. Im folgenden Kapitel können die einfachsten Grammatikgrundlagen in acht Übungslektionen gelernt werden, die alle einen grammatikalischen Teil, einen Übungsteil und eine Wörterliste enthalten; eine ausführlichere Grammatik enthält Kapitel acht auf 34 Seiten. Einen Höhepunkt stellt das sechste Kapitel mit seinen Kernsätzen der griechischen Literatur dar, die mit Interlinearübersetzung und grammatikalischen Anmerkungen erklärt und mit weiteren Hintergrundinformationen erläutert werden; die Auswahl reicht von Homer bis zum Neuen Testament. Das siebte Kapitel widmet sich unserem alltäglichen Griechisch; es erklärt in Auszügen aus Hans Widmers "Lebendige Antike" Etymologien, geflügelte Worte und Redensarten, die aus der griechischen Mythologie stammen. Der Anhang gibt die Lösungen zu den Übungen, nennt weiterführende Literatur und schließt nach der Bibliographie mit einem etwas mehr als 650 Vokabeln umfassenden Wortverzeichnis.

Das Werk ist in jeder Hinsicht raffiniert, hervorragend gelungen und sehr empfehlenswert, was auch die begeisterten ersten Reaktionen vieler Leser deutlich zeigen.

Iwan Durrer

Robert Harris, Pompeji, Roman, 3. Auflage 2004, Wilhelm Heyne Verlag

Eigentlich wäre das Unglück dieser schönen Stadt und Gegend ein Stoff, der einen packen könnte: mit Belehrung über Mensch und Natur in jener Zeit, mit Persönlichkeiten wie Seneca, den beiden Plinius, mit erfundenen Gestalten und einer sinnvollen Geschichte. Das wäre ein Fest auch für die Schule. Schade, daß der Konjunktiv nötig ist; was Harris schreibt, ist manchmal leidlich spannend, aber aufs Ganze gesehen oberflächlich, voll von Allgemeinplätzen und Irrtümern: die Welt von damals wird aus weiter Ferne ins Auge gefaßt.

Die Geschichte sei kurz nacherzählt. Ein Wasserbaumeister, Attilius, wird von Rom nach Neapel geschickt; er soll die große Wasserleitung "Aqua Augusta" wiederherstellen. Noch ahnt er nicht, daß der Leitungsschaden zu den Vorzeichen des Vulkanausbruchs gehört. Sein Vorgänger Exomnius ist spurlos verschwunden. Attilius hat Mühe, sich bei seinen neuen Mitarbeitern und Untergebenen durchzusetzen; besonders aufsässig ist Corax. Ein weiterer Gegenspieler ist Numerius Popidius Ampliatus, einst Sklave, dann freigelassen und zu Reichtum gelangt: verworfen, machtgierig und ausschweifend, wie wir so manche Römer kennen. Attilius trägt eine traurige Last mit sich: seine Frau starb bei der mißglückten Geburt des gemeinsamen Kindes. In einer Rückblende erzählt er das der Tochter des Ampliatus, Corelia. Es stellt sich heraus, daß Exomnius zusammen mit Ampliatus jeweils die Wasserrechnung fälschte, um Geld zu machen. Exomnius selbst starb oben am Vesuv an giftigen Dämpfen. Er kannte als Sizilianer den Ätna, ahnte, daß Kampanien Ungemach bevorstehe und wollte nach dem rechten sehen. Attilius findet ihn. Corax, der Attilius verfolgt, um ihn zu ermorden, stirbt zum Glück auch in den giftigen Dämpfen. Anschließend bricht der Vulkan aus; mit seiner Hilfe kann der Autor den größten Teil seines Personals auf wenigen Zeilen abräumen (371). Attilius und Corelia überleben; wir dürfen hoffen, daß sie geheiratet haben.

Harris gliedert seinen Roman in Tage und Stunden, in eckiger Klammer ist jeweils sogar die Uhrzeit mit Minute angegeben. Jedes Kapitel wird mit einem Zitat aus englischer Fachliteratur eröffnet. Der Leser staunt und fragt sich, was "feinkörnige graue Tephra" sei (247) oder eine "explosive Dekompression des hydrothermalen Systems in der flachen Kammer" (307).

Auch das Römische wird nachlässig behandelt; die Fehler gehen wohl zum Teil auf die Übersetzung zurück. Der Mörder der Agrippina heißt Anicetus nicht "Ancietus" (256). Der Jurist, der Cicero einen Trostbrief geschrieben hat, heißt Servius Sulpicius nicht "Sulpicus" (109). Vulcanalia, der Name des Festes für Gott Vulkan, ist eine Mehrzahl, also ist richtig: "Ampliatus hatte sich nie viel aus den Vulcanalia gemacht" (225), aber falsch: "Es ist Vulcanalia" (80). Die Bezeichnung für "Rednerbühne" lautet rostra (Mehrzahl), nicht rostrum (176). Seneca hatte nicht den Lebensgrundsatz "Iss, um zu erbrechen, erbrich, um zu essen" (165); er beschreibt vielmehr die Prasser: "vomunt, ut edant, edunt, ut vomant" ("Sie erbrechen, damit sie essen können, sie essen, damit sie erbrechen können", Sen. dial. 12,10,3). Senecas Titel "naturales quaestiones" wird einmal mit "Fragen zur Natur" übersetzt (76), einmal mit "Naturwissenschaftliche Fragen" (287), als ob es um zwei verschiedene Bücher ginge. Bei einer Beschreibung des älteren Plinius wird eine überraschende Beziehung zwischen Altem Testament und Römischer Malerei hergestellt: "Er sah aus wie ein ältlicher, wütender Cherub, heruntergefallen von einer abblätternden Deckenmalerei" (71). Das Motto dieses Cherubs soll gewesen sein: "Wach sein heißt leben" (100). Tatsächlich lautet der Satz umgekehrt: "Das Leben ist ein Wachen" (vita vigilia est, Plin. nat. praef. 18).

Auffällig ist der schlechte Stil der Übersetzung; sie stammt von Christel Wiemken. "Er packte sie am Ellbogen und steuerte sie auf die Treppe zu. Sie ließ die Füße schleifen, aber er war zu stark für sie" (283). Wird hier geschoben oder getragen? Ähnlich verschwommen ist die Vorstellung im Satz: "Er schob den Ellbogen in Plinius' Achselhöhle und zog ihn hoch" (340). Oder: "Massavo packte ihn mit dem Unterarm bei der Kehle und zerrte ihn in den Raum zurück" (366). Dafür wird gewissenhaft die Farbe einer Katze in der Nacht angegeben: die Katze ist grau (87). Ein Beispiel für die Beschreibung von Gefühlen: "Plinius war zumute, als füllte sich sein Wesen mit dem Segel" (319). Hier treffen natürlich Flüchtigkeit der Übersetzerin und des Autors zusammen. Zu klassischen Sätzen findet diese Zusammenarbeit bei einer der vielen, flauen Schilderungen von Körperdingen: "Sie war nackt und mindestens sechzig Jahre alt. (...) Sie drehte sich stumm um, erhob sich auf die Hände und Knie und bot ihm ihr knochiges, im Mondlicht bläulich schimmerndes Hinterteil dar" (231). Plinius der Jüngere ist "knapp zwanzig Jahre alt" (richtig wäre achtzehn), also ist er ein "pickliger Jüngling" (71), später wird zu seiner "pickeligen Wange" noch das "fettige Haar" erwähnt (311). Plinius der Ältere ist dick, folglich "watschelt" er leitmotivisch (70, 309).

Das Lektorat hat auch gröbste Sprach- und Druckfehler stehenlassen. Eine kleine Auswahl: "Einen Ruf des Sklaven Polites ließ ihn hochschrecken" (S. 58). "Attilius erkannte eine Kürbisflasche und ein Strohhut" (279). "Sie glaubte, weit genug von dem Haus entfernt zu sein, um jemandem zu begegnen, den sie kannte" (statt "niemandem", 207). "Die Temperatur des ihn umgebenden Wasser" (56). "Im Namen der Kaisers Vespasianus" (138). Ihr statt "Uhr" (370). Auch ja statt "Ach ja" (256). "Als er näher herankommen war" (236). "Es war die Art von Spektakel, das erwartet wurde" (198).

Zu diesem Jammerbild paßt es, daß versucht wird, neu-orthographisch zu schreiben. Wir finden, wie es die neuen Regeln wollen, einen "übel riechenden Sumpf" (58) und "wohlriechenden Dampf" (135). Getrennt schreiben müßte man "zu nichtssagend" (318) und die "feuerspeienden Inseln" (310). Regelrecht ist: "Er schöpfte eine Hand voll des warmen Wassers" (43), aber es wirkt, als sei das Adjektiv "voll" mit einem Genitiv verbunden. Man vergleiche: "Er ließ einen Mund voll schwarzer Zähne sehen" (71). Wer an das Eszett gewöhnt ist (und wer Literatur liest, ist es) nimmt Anstoß am "Imbissstand" (59), und daß die deutliche Unterscheidung von das und daß etwas für sich hat, zeigt folgender Anfängerfehler: "Ist es das Gewicht, dass die Verbreiterung bewirkt?" (318). Ein Komma wird manchmal gesetzt, manchmal nicht: "Attilius versuchte, als Baumeister zu denken" (361). "Ein anderer versuchte mit einer Marmorbüste in den Armen zu flüchten" (359). Wieder ein Anfängerfehler: "Gleich vorne, saß einer auf einem Schemel" (116).

Wo gewählt werden darf, wird manchmal das Alte gewählt, manchmal das Neue: "Selbständigkeit" (332), "Aufwändiges" (234), "heute früh" (314) (möglich wäre "heute Früh"). Lateinische Substantive müssen nach Regel 55 (3) groß geschrieben werden: "Curator Aquarum" (138); falsch ist also das Wasserschloß "Castellum aquae" (120).

Zurück zum Ganzen. Wieso erzählt Harris so hölzern und werden seine Figuren nicht lebendig? Wahrscheinlich kann er es nicht besser. Und sicher denkt er bereits an die Verfilmung. Man muß sich nicht um Anschaulichkeit bemühen, wenn einem demnächst Schauspielerinnen und Schauspieler die Arbeit abnehmen.

Wieso bietet der Verlag eine so lieblos abgefaßte Übersetzung an? Offenbar ist mehr nicht nötig. Das Buch wird gekauft, gelesen, und die Fehler werden übersehen.

Wieso dazu noch die neue Rechtschreibung? Das Buch soll auch die Jungen erreichen, die Schülerinnen und Schüler: für sie ist das Schlechte gut genug.

Stefan Stirnemann, St. Gallen
Update: 7.5.2017
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